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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507650

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A, ressortissant afghan, à quitter le territoire français. La décision est annulée en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas tenu compte d'une demande de réexamen de sa protection internationale introduite avant l'arrêté. Cette annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, fondés notamment sur la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions accessoires de M. A sont rejetées.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506339

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Le tribunal a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, auquel renvoie l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Il a jugé que l'emploi et l'insertion professionnelle du requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506361

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Le, ressortissant vietnamien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle et continue en France depuis cinq ans, ni de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales à l'étranger.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506340

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant algérien, contre l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui refusant l'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge que le préfet a examiné la demande au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation des ressortissants algériens souhaitant travailler, et non l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de liens dans le pays d'origine.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503502

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de police de Paris refusant la délivrance d’un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a examiné la légalité de la décision de refus de titre de séjour au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a analysé les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et de fait concernant les articles L. 423-1 et L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la menace à l’ordre public.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503491

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. L'annulation est prononcée pour vice d'incompétence, l'arrêté ne permettant pas d'identifier le signataire en méconnaissance des exigences de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503489

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 16 janvier 2025 du préfet de police refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Concernant l'obligation de quitter le territoire, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510614

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 23 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, violation de la vie privée et familiale, méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’étaient pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510962

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui n'était pas en situation de renouvellement de titre, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507948

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le tribunal administratif de Versailles. M. B, ressortissant gabonais, demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucun risque réel et imminent de perte d'emploi, de droits sociaux ou de mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508046

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, dès lors que l'intéressé dispose d'un délai de départ volontaire de trente jours. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517945

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français, en raison d'un défaut d'examen individuel de sa situation. Le juge a relevé que le préfet n'avait pas mentionné des éléments essentiels, notamment la possession par l'intéressé d'un passeport en cours de validité, sa présence en France depuis 2006 et sa convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Cette omission a entaché la décision d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen, en méconnaissance des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508029

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa présence auprès de son père malade nécessite une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507745

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, qui n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour, ne justifiait pas d'une situation de précarité ou d'un risque d'éloignement suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507788

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence algérien en qualité de conjointe de Français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que les difficultés invoquées (irrégularité, impossibilité de travailler et de se soigner) n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507761

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable, soit parce qu'elle visait une décision inexistante, soit parce qu'elle était tardive, la décision de refus étant contenue dans un arrêté du 23 septembre 2024 déjà contesté hors délai. En conséquence, aucun moyen n'était susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et la demande de suspension a été rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518293

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 28 juin 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour douze mois, assorti d’un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a d’abord jugé recevables les conclusions tardives de M. A dirigées contre l’arrêté de remise, notifié simultanément, en application de l’article R. 922-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, il a annulé l’arrêté de remise au motif qu’il était insuffisamment motivé, en méconnaissance des articles L. 621-1 et L. 621-2 du même code. La solution retenue est donc l’annulation partielle de l’arrêté préfectoral, sans que le tribunal ne se prononce sur la légalité de l’interdiction de circuler ou du signalement Schengen dans le cadre de ce résumé.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508351

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de la préfète de la Savoie. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507060

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (plus de six ans), de sa durée d'emploi (près de quatre ans et demi) et de sa bonne intégration sociale. Cette annulation entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 mars 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre