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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508433

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente, dûment habilitée par un arrêté de délégation de signature publié. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle, l'erreur de fait, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, et la méconnaissance des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510962

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui n'était pas en situation de renouvellement de titre, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507948

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le tribunal administratif de Versailles. M. B, ressortissant gabonais, demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucun risque réel et imminent de perte d'emploi, de droits sociaux ou de mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508046

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, dès lors que l'intéressé dispose d'un délai de départ volontaire de trente jours. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510614

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 23 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que les moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, violation de la vie privée et familiale, méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’étaient pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507745

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, qui n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour, ne justifiait pas d'une situation de précarité ou d'un risque d'éloignement suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507761

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable, soit parce qu'elle visait une décision inexistante, soit parce qu'elle était tardive, la décision de refus étant contenue dans un arrêté du 23 septembre 2024 déjà contesté hors délai. En conséquence, aucun moyen n'était susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et la demande de suspension a été rejetée, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508029

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que sa présence auprès de son père malade nécessite une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508351

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de la préfète de la Savoie. Les textes appliqués incluent les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507037

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507788

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence algérien en qualité de conjointe de Français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que les difficultés invoquées (irrégularité, impossibilité de travailler et de se soigner) n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518293

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 28 juin 2025 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour douze mois, assorti d’un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a d’abord jugé recevables les conclusions tardives de M. A dirigées contre l’arrêté de remise, notifié simultanément, en application de l’article R. 922-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, il a annulé l’arrêté de remise au motif qu’il était insuffisamment motivé, en méconnaissance des articles L. 621-1 et L. 621-2 du même code. La solution retenue est donc l’annulation partielle de l’arrêté préfectoral, sans que le tribunal ne se prononce sur la légalité de l’interdiction de circuler ou du signalement Schengen dans le cadre de ce résumé.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517945

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français, en raison d'un défaut d'examen individuel de sa situation. Le juge a relevé que le préfet n'avait pas mentionné des éléments essentiels, notamment la possession par l'intéressé d'un passeport en cours de validité, sa présence en France depuis 2006 et sa convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Cette omission a entaché la décision d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen, en méconnaissance des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507060

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (plus de six ans), de sa durée d'emploi (près de quatre ans et demi) et de sa bonne intégration sociale. Cette annulation entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 mars 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423825

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a été établie à compter du 5 juillet 2023. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours sans logement. L'État a également été condamné à verser 700 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507628

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été mise en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 septembre 2025, ce qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509859

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite était née. Il a ensuite constaté que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance particulière n'était invoquée par le préfet pour l'écarter. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510942

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 mai 2025 rejetant sa demande de carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En effet, le préfet a abrogé cette décision par un arrêté du 8 juillet 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a toutefois admis provisoirement Mme A... à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 juillet 2025