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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 048

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512235

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français à M. B, ressortissant égyptien, pour une durée de douze mois. La décision est fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal retient que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente n'a pas été régulièrement notifiée, rendant l'interdiction illégale. Le préfet est enjoint d'effacer le signalement de l'intéressé au fichier Schengen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502644

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant bangladais. Le tribunal juge que le préfet a illégalement motivé son refus par l'absence de justificatif d'un domicile parisien, alors que l'incomplétude du dossier ne pouvait être opposée sur ce seul fondement. La décision est fondée sur les articles R. 431-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande et de l'instruire dans un délai de trois mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410542

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'instruction a été clôturée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500673

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure devant l'OFII et la méconnaissance des stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien de 1968 relatives à l'accès aux soins. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation médicale de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien précité.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512072

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de notification, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et les erreurs de droit, en s'appuyant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507198

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante britannique, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision implicite d'abroger son visa de long séjour, révélée par cet arrêté, était entachée d'une erreur de droit au regard de l'article R. 312-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de remplir les conditions légales d'abrogation. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512672

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 avril 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et précisant les éléments de fait relatifs à la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet avait suffisamment tenu compte des critères légaux (durée de séjour, liens avec la France, menace à l'ordre public, soustraction à une précédente mesure d'éloignement) prévus aux articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508392

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502064

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la nature peu qualifiée de ses emplois et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'est pas privée de base légale. L'ensemble des conclusions de M. A a donc été rejeté.

Avocat : TOMASI

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510860

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 avril 2025 du Préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il juge que la décision est suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné la durée de présence, les liens avec la France, l'existence d'une précédente mesure d'éloignement et la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504666

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de 24 mois et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la présence en France depuis plus de cinq ans et l'emploi de commis de cuisine depuis février 2023 ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506763

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, un défaut d'examen de sa situation personnelle (dont son état de santé) et une erreur de droit sur les conditions de délivrance d'un titre de séjour. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : TOMASI

5 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance du 5 juin 2025. Le tribunal a par ailleurs admis provisoirement Mme B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502824

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507865

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 septembre 2024 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, jugées irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-10 et L. 612-11) et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506538

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet de police avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a estimé que l'activité professionnelle de M. A, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506531

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la menace à l'ordre public que constituait la présence de M. A, en application des articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de liens personnels solides en France.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509187

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu, ce désistement étant pur et simple. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 12 à 36 mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne comportait pas d'erreur d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de sa menace pour l'ordre public liée à des faits de violence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025• 8e Section - MESD