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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426585

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 7 février 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. S'agissant du fond, il a jugé que la durée de l'emploi salarié de M. A et l'absence de qualification particulière ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

4 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508261

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à la demande de l'intéressé et délivré un titre de séjour valable jusqu'en mai 2026. Le juge a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429613

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant les décisions du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432652

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment précis. Sur le fond, il a jugé que l'activité professionnelle de M. A n'était pas suffisamment substantielle pour justifier une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432867

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 25 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que les condamnations pénales du requérant ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa présence et de son insertion professionnelle en France depuis près de vingt ans.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429028

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 26 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son ancrage familial et professionnel en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence de dix ans à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429580

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris le 7 octobre 2024. Le requérant soutenait être titulaire d'un titre de séjour "salarié" depuis le 24 octobre 2024, mais le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, il n'en était pas détenteur et avait seulement déposé une demande. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429610

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 31 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant serbe, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence en France de M. B depuis plus de douze ans et de son insertion socioprofessionnelle stable. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434178

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. S'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la vie commune avec son épouse française, bien que réelle, était trop récente (19 mois) et que M. F conservait des attaches en Turquie, ne caractérisant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434186

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa durée de séjour établie (deux ans), de sa situation de célibataire sans charge de famille, et de l'absence de liens intenses en France.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401280

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Pietrosella ne s'opposant pas à la déclaration préalable pour la rénovation d'une habitation annexe. Le tribunal a jugé que le projet ne constituait pas un changement de destination prohibé par l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, le bâtiment ayant toujours été à usage d'habitation. Il a également relevé que les travaux de rénovation, sans création de surface ni modification d'emprise, n'étaient pas interdits dans la bande littorale des 100 mètres. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à la SCI pétitionnaire et 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429615

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris le 11 octobre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir produit des pièces justifiant de sa durée de présence ou de son insertion professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, sa demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508071

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son parcours de sortie de la prostitution. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503594

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a bien examiné le droit au séjour de l’intéressé. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa situation personnelle et professionnelle. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504827

Le Tribunal Administratif de Paris annule les arrêtés du 23 août 2024 par lesquels le préfet de police avait obligé M. A, de nationalité afghane, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour deux ans. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit : M. A étant titulaire d’une carte de résident valide en raison de son statut de réfugié, il ne pouvait légalement faire l’objet d’une obligation de quitter le territoire français en application de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’annulation de l’obligation de quitter le territoire français entraîne par voie de conséquence celle de l’interdiction de retour. L’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433501

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation, et n'a retenu aucune violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme non fondés.

Avocat : TOMASI

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre