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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOMASIEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517180

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, situé dans l’Essonne. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Versailles.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514491

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour « vie privée et familiale » du préfet de police. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sa demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute d’urgence et de justification d’une demande préalable. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600385

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise et joueuse de football professionnel, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, malgré la privation de revenus et les conséquences sur sa carrière sportive et sa sélection en équipe nationale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600497

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 422-1 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment du parcours de formation du requérant. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600228

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de résident ou de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (risque pour son activité professionnelle et impossibilité de voyager pour raisons familiales) ne caractérisant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600267

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, ressortissante algérienne titulaire d'un récépissé ne l'autorisant pas à travailler, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et une situation d'urgence liée au risque de perdre son emploi. Le juge a estimé que ces circonstances, insuffisamment établies, ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600295

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., parent d'enfant française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que la décision litigieuse existait depuis plus de deux ans. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600393

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant nigérian. Le juge constate son incompétence pour connaître de la contestation de l'arrêté de placement en rétention administrative, celle-ci relevant du juge judiciaire. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal rappelle que ce contentieux est exclusivement régi par les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant ainsi l'application de la procédure de référé liberté. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600392

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, les seules craintes de rupture de son contrat de travail à l'expiration de son titre de séjour ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600391

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée) en raison de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2, n'était pas remplie, les circonstances invoquées étant insuffisantes pour justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600192

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir déposé une telle demande, et donc n’établissait pas l’existence de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600202

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas présenté sa demande dans les délais prévus à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et les circonstances invoquées (suspension de salaires, impossibilité de logement) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600203

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que cette demande était irrecevable car la délivrance d'un titre de séjour ne constitue pas une mesure provisoire. En tout état de cause, la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de l'article L. 521-2 n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des pièces justificatives suffisantes. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600158

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A..., mère d’un enfant français atteint de troubles autistiques. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières, d’autant que la décision implicite datait de 2021. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Mme A... a néanmoins été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600025

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Essonne le maintenant en rétention administrative. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. A... a été éloigné vers le Pakistan. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600047

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), la suspension de son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que cette demande était irrecevable car la contestation d'une assignation à résidence relève d'une procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé-liberté. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600003

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé bénéficiait de récépissés l’autorisant à travailler et à poursuivre ses études et son contrat d’apprentissage. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600017

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de changement de statut d'étudiant à salarié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'expiration prochaine du titre de séjour et le risque de suspension du contrat de travail ne justifient pas une intervention dans les 48 heures. Il relève notamment que le contrat de travail à temps plein de l'intéressé n'était pas autorisé par son titre de séjour actuel, limité à un travail accessoire de 964 heures par an. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515658

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande de certificat de résidence. Le juge estime que l'absence de convocation pour déposer un dossier de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et ne peut donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

2 janvier 2026