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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507022

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré le risque de perte d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507309

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction régulièrement délivrées, et qu'il n'établissait pas de préjudice grave et immédiat résultant de la situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 29 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de vingt-quatre mois et signalement aux fins de non-admission au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a été convoquée par la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, car le dossier de demande était incomplet, ce qui empêchait la formation d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506861

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430882

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé (huit ans et demi), de sa longue expérience professionnelle en tant que repasseur (six ans et demi) et de son contrat à durée indéterminée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais d'instance. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512623

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et justifiées par le comportement de l'intéressé, signalé pour outrage et rébellion, et par sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille).

Avocat : TOMASI

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant allemand, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la participation de M. A à une manifestation d'extrême-droite interdite, où il a effectué un salut nazi, constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant les mesures prises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que la situation personnelle de l'intéressé, célibataire et sans attaches en France, ne permettait pas de retenir une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513141

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant allemand, contestant les décisions du préfet de police du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'intéressé, venu en France pour un week-end sans y avoir d'attaches familiales, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale protégée. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, jugeant le litige non particulièrement digne d'intérêt. La solution retenue se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507257

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507292

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une convocation pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requête initiale visait à suspendre la décision implicite de rejet de cette demande de renouvellement. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504297

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 19 janvier 2025 obligeant un ressortissant algérien à quitter le territoire français. La décision est annulée pour vice de forme, car elle ne comporte pas la signature, le nom, le prénom et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé, le requérant ayant eu l'occasion de présenter ses observations lors de sa demande d'asile. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 542-1 et R. 532-57 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503787

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la simple demande de rendez-vous pour un changement de statut, déposée après l'expiration de son titre de séjour étudiant, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de police du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la minorité de M. A n'était pas établie à la date de l'arrêté, ses déclarations sur son âge étant contradictoires et aucun document d'identité n'ayant été présenté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503824

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatives au droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500339

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 5 août 2024 par laquelle le préfet de police avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant taiwanais, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a jugé que les pièces manquantes (attestation de sécurité sociale et fiches de paie) ne figuraient pas parmi les documents obligatoires listés à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une demande de titre en qualité de conjoint de Français. Dès lors, le dossier n'était pas incomplet et la décision attaquée constituait un refus de délivrance de titre de séjour.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426485

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que la présence en France depuis 2019 et l'activité d'intérim à temps partiel ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont été écartés.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre