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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506870

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 23 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, des demandes d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504267

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 7 février 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504260

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 3 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que le refus de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la faible ancienneté et du caractère peu qualifié de l'emploi de l'intéressé, ainsi que de sa durée de présence en France.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504248

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 20 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnalisé. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant son admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504239

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le retrait de sa décision d'admission au séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de police, en se fondant sur la cessation de la communauté de vie à l'initiative du mari pour caractériser une fraude, n'a pas apporté la preuve d'une intention matrimoniale frauduleuse de la requérante. Par conséquent, il a annulé l'arrêté du 23 janvier 2025, appliquant l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le principe général du retrait des décisions obtenues par fraude.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 6 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, qu'aucun défaut d'examen n'était établi, et que l'erreur de fait alléguée n'était pas fondée. S'appuyant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que la situation personnelle et professionnelle de M. A ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Par conséquent, la décision d'éloignement étant légale, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504229

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA pour une demande de titre "salarié", cette matière étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et a substitué cette base légale erronée par le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, l'examen de la situation personnelle, le respect de l'article 8 de la CEDH et l'appréciation de l'interdiction de retour au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant péruvien, pour contester le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de cinq ans prononcés par le préfet de police le 8 novembre 2024. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 432-4 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant les mesures prises.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. L'ordonnance admet M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur la base des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429991

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de titre de séjour, faute de moyens présentés dans le délai de recours. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, estimant que ces décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507770

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice. Cette décision a été rendue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512107

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente et que le droit d'être entendu n'avait pas été violé, M. B ayant été entendu par les services de police avant la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504291

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504275

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois prononcées par le préfet de police le 6 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504271

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois prononcées par le préfet de police le 2 janvier 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504265

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, ne méconnaissant ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que les autres décisions étaient fondées sur ce refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504258

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de 24 mois pris par le préfet de police le 7 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes (OQTF, pays de destination, interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504218

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante brésilienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge estimant que la requérante justifiait de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France, notamment un concubinage avec un ressortissant français depuis 2019. Le tribunal a ainsi annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi).

Avocat : TOMASI

14 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510121

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information prévue par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avait été respectée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 17 du règlement Dublin III.

Avocat : TOMASI

13 mai 2025• 8e Section - MESD