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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que M. E pouvait bénéficier d'un traitement approprié pour sa maladie de Wilson en Algérie, conformément à l'article 6-7 de l'accord franco-algérien.

Avocat : TOMASI

29 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505842

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A C, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la violation du droit d'être entendu et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507819

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence M. C, ressortissant égyptien. Le juge retient un défaut de base légale, le préfet n'ayant pas justifié de l'existence ou de la notification de la mesure d'éloignement (obligation de quitter le territoire français) sur laquelle se fondait l'assignation, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

28 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424979

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, de nationalité marocaine, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504572

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 25 mars 2025 pris par le préfet de la Savoie à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a admis l'urgence, présumée pour un arrêté d'expulsion, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que les condamnations répétées du requérant justifiaient la qualification de menace grave pour l'ordre public, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de protection de l'ordre public. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506174

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 avril 2025. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506225

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de sa qualité de partie perdante.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, ce qui régularisait provisoirement sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300538

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, Mme A s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, dont celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301243

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 20 juin 2022 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant guyanien entré en France à l'âge de trois ans. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence de l'intéressé (depuis 2002), de ses liens familiaux stables avec sa mère et sa fille, et de sa contribution à l'entretien de cette dernière. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301277

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 mai 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301546

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 10 juin 2023 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B A, ressortissant colombien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, qui résidait en France depuis 2013 et y avait des attaches. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301660

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que Mme A justifie d'une vie familiale stable en France avec son compagnon, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants nés en France, dont l'aîné est scolarisé. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400203

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D, ressortissante haïtienne, contestant un refus de séjour du 29 août 2023 et une obligation de quitter le territoire français du 14 novembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que les signataires des arrêtés disposaient d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que le jugement ne précise explicitement le sort des autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article L.423-23 du CESEDA). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400235

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. D A, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il juge que l'interdiction de retour est suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant notamment relevé la courte durée de séjour, l'absence d'attaches familiales et les faits de violences conjugales. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est écarté, le requérant ne justifiant d'aucune vie privée et familiale stable en France.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301625

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une erreur de fait, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la motivation de l'interdiction de retour était suffisante au regard des critères prévus à l'article L. 612-10. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301607

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteure de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé sur le territoire, de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion professionnelle en France, et de ses liens conservés avec son pays d'origine. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301592

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 29 mars 2023 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, Mme B s'était vu délivrer un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2028, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301245

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, le préfet ayant notamment visé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et exposé les éléments de la situation personnelle et familiale de l'intéressé (entrée irrécente, célibat, absence d'enfant et d'activité stable, attaches familiales conservées en Haïti). En conséquence, les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : TOMASI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508640

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant tchadien, qui contestait son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet de police le 28 mars 2025. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que le préfet a fait une exacte application de l’article L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que la demande d’asile de M. A, présentée après une obligation de quitter le territoire et des faits de violence, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025• 8e Section - MESD