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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425822

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La solution retenue est fondée sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales. Le juge a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante bangladaise, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prise par le préfet de police le 9 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la requérante avait pu faire valoir ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en France (moins de deux ans). En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301605

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 3 mai 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, aucune commission n’étant instituée en Guyane en application de l’article L. 441-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et intense en France.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301618

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023 refusant son admission au séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'intéressé, présent en France depuis 2016, n'avait pas démontré une insertion professionnelle suffisante et conservait des attaches familiales dans son pays d'origine, où trois de ses enfants résident. En outre, la décision ne le séparait pas de ses enfants présents en Guyane, qui peuvent poursuivre leur scolarité hors de France. Par conséquent, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301631

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant mentionné les éléments pertinents de sa situation personnelle sans être tenu de préciser l'absence de menace pour l'ordre public. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA a également été écarté.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301673

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que, bien que présente en France depuis 2016 et scolarisée jusqu'en 2021, Mme A ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code ont été écartés.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508628

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du préfet de police du 20 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, le vice de procédure, l'erreur manifeste d'appréciation ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante, qui n'était plus scolarisée et suivait un parcours d'insertion professionnelle, ne remplissait pas les conditions pour le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. L'ordonnance a également prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430717

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et les erreurs de fait alléguées concernant son activité professionnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une activité professionnelle stable et pérenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429498

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans pris par le préfet de police le 11 octobre 2024. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, en raison de trois condamnations pénales pour violences aggravées, violences conjugales et recel, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428865

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A C, ressortissante comorienne, d'une demande d'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux bénéficiaires d'une ordonnance de protection. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjoint de français constituait une décision implicite de rejet de la demande fondée sur l'article L. 425-6. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision de refus, au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-6 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant entré irrégulièrement en France et ne justifiant d'aucun titre de séjour.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), et l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle ou familiale significative en France. La décision a été prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425818

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que l'activité professionnelle de M. A dans la restauration, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, l'erreur de fait, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'insertion professionnelle du requérant en tant que cuisinier ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504478

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, sollicitait la suspension de cette mesure en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale en tant que père d'un enfant français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace à l'ordre public que représente le requérant, condamné pour violences conjugales. Par conséquent, il n'a pas été fait droit à la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508021

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une injonction de convocation en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré la convocation sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : TOMASI

16 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503686

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C contre l'arrêté du 16 janvier 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : TOMASI

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503896

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508988

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509777

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 avril 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, formulée après un rejet antérieur et en raison de son signalement pour agression sexuelle, visait uniquement à faire échec à son éloignement, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

16 avril 2025• 8e Section - MESD