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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

276 254

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501642

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. A, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son activité professionnelle de cuisinier. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501645

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. L'annulation est fondée sur un vice de forme substantiel, l'arrêté ne comportant ni signature ni mentions d'identité de son auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502175

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 14 août 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision est fondée sur la durée de résidence habituelle en France depuis 2009 et l'ancienneté de l'activité professionnelle de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506365

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle attestait d'un examen complet de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que le préfet avait pris en compte l'ensemble des critères légaux, notamment l'ancienneté du séjour et l'insertion professionnelle et sociale de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

9 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412105

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

8 avril 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328795

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet de police a délivré à l'intéressé une carte de séjour valable du 3 mai 2024 au 2 mai 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504017

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de 36 mois prises par le préfet de la Drôme, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’intéressé, initialement retenu dans le Rhône, avait été assigné à résidence à Valence (Drôme). Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TOMASI

8 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 23 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TOMASI

7 avril 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour, à le supposer établi, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant que M. A ne justifiait pas être en possession d'un document de voyage en cours de validité lui permettant de circuler librement en vertu des articles 21 et 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : TOMASI

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400171

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet le 21 septembre 2023. Le tribunal estime que le préfet a correctement appliqué l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, en vérifiant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il écarte également les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante haïtienne, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 8 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police du 26 décembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante kényane. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'ordonnance de protection dont bénéficie la requérante depuis le 21 février 2025, la plaçant dans une situation critique. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

3 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501196

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de Mme A, malgré une présence de plus de sept ans en France et une activité professionnelle récente, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501295

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois prise par le préfet de police le 19 août 2024. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les décisions attaquées étaient fondées au regard des textes applicables, notamment le CESEDA et la CEDH. En conséquence, la requête de Mme D a été rejetée.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501496

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que la procédure prévue aux articles L. 432-14 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été méconnue. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des décisions, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France, de l'absence de qualification et de l'ancienneté insuffisante dans des emplois non qualifiés. Par suite, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505950

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence pour quarante-cinq jours prononcée par le préfet de police. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature régulière. Il juge également que l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, tirée d’un contrôle d’identité irrégulier, relève du juge judiciaire et est sans incidence sur la légalité de l’assignation. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503806

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 28 mars 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des articles 131-30 du code pénal et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• ELOIGNEMENT