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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

276 254

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428513

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que seules les conclusions dirigées contre une décision inexistante de refus de délai de départ volontaire étaient irrecevables. Sur le fond, il a examiné les moyens communs à toutes les décisions, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 13 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation et que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, compte tenu de la durée et de la nature de son activité professionnelle. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de police le 2 décembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501166

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 11 décembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, fondé sur celle du refus de titre, était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501188

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 19 décembre 2024 par lesquelles le préfet de police refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis 2009, de son mariage avec une ressortissante française en 2023 et de ses activités professionnelles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501214

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'interdiction de retour sur le territoire français pour cinq ans prononcés par le préfet de police. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la présence de M. A comme une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, notamment pour agression sexuelle en 2024. Il juge également que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'insertion professionnelle récente du requérant. La solution est fondée sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 4 décembre 2024. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré la présence et l'activité professionnelle du requérant en France depuis 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501488

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 6 août 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C, bien que nécessitant des soins, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501491

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, constatant que celle-ci avait bien été consultée et avait émis un avis défavorable. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien, n'étant pas fondés.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501501

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-sénégalais. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501531

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a considéré que la décision de refus était fondée sur les articles L. 411-4 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens soulevés par le requérant ne soient retenus.

Avocat : TOMASI

2 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100185

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Les charpentiers de la Corse pour contester la passation d’un marché public de travaux (lot n°1) attribué par l’ODARC, invoquant un délai de réception des offres insuffisant, une erreur d’allotissement et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les irrégularités alléguées n’étaient pas établies et que la société requérante ne démontrait pas avoir été lésée. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire de la société, faute de lien de causalité entre les manquements invoqués et le préjudice allégué. Les décisions s’appuient notamment sur les articles L. 3, L. 2113-10 et R. 2143-1 du code de la commande publique.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428745

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le droit au maintien sur le territoire français de M. A avait pris fin à la suite du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que le préfet pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français sans attendre l'issue d'une demande de réexamen. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été rejetées, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428750

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi qu'aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429314

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 531-42 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. Enfin, la décision fixant le pays de destination n'est pas illégale, le requérant n'établissant pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté énonçait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels ou familiaux stables en France. Concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer les risques de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh, en application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432674

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un agent délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201077

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme de E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a déclaré cessibles leurs parcelles pour le projet de la Pénétrante Est d'Ajaccio. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'arrêté et ses annexes (plans et états parcellaires) désignaient suffisamment les parcelles concernées, conformément à l'article 7 du décret du 4 janvier 1955 et aux articles L. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet de police du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre