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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 042

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la présence continue de M. A en France depuis 2015 n'était pas suffisamment établie et que son emploi de technicien de surface ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont la méconnaissance n'a pas été retenue. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : TOMASI

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427632

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante égyptienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il estime que la décision ne méconnaît ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 542-1), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi est légale, et la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 752-5 du même code est rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427640

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination a été rejetée.

Avocat : TOMASI

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506697

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 24 janvier 2025 refusant à M. B, ressortissant équatorien, la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment celui tiré du défaut d'examen sérieux de sa situation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant n'ayant pas établi avoir transmis son certificat de scolarité en temps utile. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : TOMASI

25 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403312

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 3 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 251-1, L. 251-2 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les textes européens invoqués.

Avocat : TOMASI

25 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502125

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Cette décision a perdu son objet car le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 mai 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant cap-verdien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, sans que le préfet n'apporte de circonstances particulières pour y faire échec. La solution a été motivée par l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501519

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'issue du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la requête est recevable et que l'urgence est présumée, mais le tribunal ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans cet extrait.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501238

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 décembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507106

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 17 février 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour "Talent - Porteur de projets" de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables en raison de la procédure spécifique de contestation prévue aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, la demande de suspension de l'inscription au Système d'information Schengen a été jugée sans objet, cette inscription n'intervenant qu'en cas d'interdiction de retour, non prononcée en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507048

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résident. La juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête au fond pour tardiveté, la décision de refus du 30 août 2024 ayant été régulièrement notifiée le 5 septembre 2024, et la requête en annulation n'ayant été introduite que le 14 mars 2025. En conséquence, aucun moyen n'était susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant la demande de suspension irrecevable. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 421-1 du même code.

Avocat : TOMASI

24 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422524

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 août 2024 par lequel le préfet de police obligeait M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle du requérant, présent en France depuis neuf ans, ayant suivi une formation professionnelle et occupant un emploi stable en contrat à durée indéterminée. Cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

24 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve d'erreurs de fait. Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, M. B n'ayant pas sollicité son admission sur ces fondements. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506267

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue par le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une ressortissante nicaraguayenne visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions en injonction après que le préfet de police lui a délivré le document sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430993

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 août 2024 par lequel le préfet de police refusait de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du pouvoir de régularisation, compte tenu de l'insertion professionnelle stable de l'intéressé (emploi à temps complet depuis 2020) et de ses attaches personnelles en France (relation avec une ressortissante française et présence familiale). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pendant 36 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des droits de la défense, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante des décisions. Il a également jugé que le principe de présomption d'innocence, propre à la procédure pénale, ne pouvait être invoqué contre des mesures administratives. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504002

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis était devenue sans objet. En effet, le préfet avait accordé un titre de séjour à M. B en juillet 2024, sans que celui-ci en soit informé malgré ses relances. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506380

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 5 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite rappelé que la décision d'interdiction de retour doit être motivée et tenir compte des quatre critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD