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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 042

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506245

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour soins. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé, dès lors que le rapport médical de l'OFII n'est pas exigé par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance de cette attestation. La solution retenue confirme que le préfet est tenu de délivrer une attestation de prolongation d'instruction lorsque la demande est complète et que l'instruction se poursuit au-delà de la validité du titre, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du même code.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506167

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 5 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante des décisions. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière récente de M. A et de l'absence d'attaches familiales stables en France. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6, L. 922-2 et R. 922-17.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504188

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 10 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information sur l'asile, et la violation de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504029

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 26 janvier 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois à un ressortissant bangladais. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal rejette les conclusions à fin d'injonction, mais condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424976

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé. Il juge que M. B ne justifie pas d’un visa italien en cours de validité à la date de la décision, ce qui écarte l’erreur de fait alléguée. Enfin, il estime que la mesure d’éloignement, fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, faute d’attaches familiales ou personnelles suffisantes en France.

Avocat : TOMASI

21 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 9 septembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B, mais a estimé que les éléments fournis, notamment l'ancienneté de séjour et l'insertion professionnelle, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424969

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la présence en France depuis six ans, un contrat de travail à durée indéterminée et une intégration sociale ne constituaient pas, en l'absence d'attaches familiales en France, des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus de titre de séjour n'étant pas illégal, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427767

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 27 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. A, qui justifie d'une activité professionnelle stable depuis plusieurs années, d'une promesse d'embauche, d'efforts d'intégration et d'une présence continue de près de six ans en France, ne relevait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427895

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504180

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, faute d'éléments pertinents qu'il aurait été empêché de présenter. Il a également jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506157

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français à M. C, ressortissant brésilien, pour une durée de vingt-quatre mois. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en fixant cette durée, car il n'a pas suffisamment tenu compte de la présence de l'intéressé en France depuis plus de trois ans et de l'absence d'antécédents judiciaires, comme l'exige l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423413

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 25 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle stable de M. A (CDI de chauffeur-livreur depuis 2017), de son pacs avec une compatriote et de la naissance de deux enfants en France en 2018 et 2021. Cette solution a été retenue au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de signature électronique, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé la décision de refus suffisamment motivée et a considéré que la requérante ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424975

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 août 2024 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de l'insuffisance de motivation, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la présence en France depuis 2012 et l'activité professionnelle depuis 2017 ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424921

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'expérience professionnelle de M. B dans la restauration, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus de titre étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'est pas illégale par voie de conséquence, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.

Avocat : TOMASI

20 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506089

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. C et Mme B épouse C, ressortissants algériens, contestant le refus de renouvellement de leurs titres de séjour. Les requérants invoquent l'urgence liée à la situation médicale de leur enfant mineur, nécessitant des soins continus en France, et soutiennent qu'il existe un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a joint les deux requêtes et, après audience, a ordonné la suspension des décisions de refus de renouvellement de titre de séjour. Il a enjoint au préfet de police de délivrer aux requérants une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505837

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 5 novembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B épouse C, ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 311-1, L. 611-1 et L. 612-2, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503715

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme C, ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025