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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506376

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment une motivation insuffisante, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que l'intéressé avait été entendu avant l'édiction de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506086

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425433

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le juge retient que cette décision a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que la demande d'asile de la fille mineure du requérant était toujours en cours d'examen devant la Cour nationale du droit d'asile. L'article L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile autorise en effet le maintien sur le territoire jusqu'à la décision de cette juridiction. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426870

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 11 septembre 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile de M. B par l'OFPRA et la CNDA, ce qui justifie légalement la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427559

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation en raison de sa présence en France depuis 2023 et de son emploi, mais le tribunal estime que ces éléments ne suffisent pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle, compte tenu de son célibat et de l’absence d’attaches familiales en France. La décision est fondée sur l’article L. 611-1 § 4° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et les conclusions à fin d’injonction sont également rejetées.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500720

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de récupérer son titre de voyage pour réfugié. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été reçu en préfecture les 10 et 20 février 2025, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503421

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. C A, ressortissant bangladais, d'une requête en annulation d'un arrêté du préfet de police de Paris du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit concernant le droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné la procédure, notamment la demande d'aide juridictionnelle provisoire, et a statué sur les moyens soulevés en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans développer ce point dans l'extrait fourni. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à l'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426797

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande d'asile de M. A avait été définitivement rejetée par la CNDA. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la CEDH, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425389

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 rejetant sa demande d’admission au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la simple remise d’une « confirmation de dépôt » ne constitue pas le récépissé prévu à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a annulé la décision implicite de refus de récépissé. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 septembre 2024, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH) n’étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

18 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503522

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident, née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B n'a pas justifié de la réalité de l'interruption de ses prestations sociales ni de sa situation de précarité alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503208

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation de précarité suffisamment immédiate malgré son licenciement, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le préfet ayant valablement retenu que le titre de séjour présenté par M. A était un document falsifié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503509

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D épouse C A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais du litige.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503523

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "passeport talent". Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait fait droit à sa demande en lui attribuant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503637

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme C épouse A, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, avait perdu son objet. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a en effet démontré avoir accordé à la requérante une carte de séjour valable jusqu'en 2029, rendant la suspension demandée sans effet. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant provisoirement l'intéressée à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

15 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432229

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 décembre 2024 prolongeant de douze à vingt-quatre mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur le maintien irrégulier de l’intéressé et son signalement pour des faits de conduite sans permis et sans assurance, en application des articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427121

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de regroupement familial pour son épouse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le délai de recours de deux mois, courant à compter de la décision implicite de rejet de son recours gracieux, était expiré lors de l'enregistrement de la requête.

Avocat : TOMASI

14 mars 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Via Corsa d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la résiliation pour motif d’intérêt général d’un marché public d’aménagement d’un carrefour, notifiée par la collectivité de Corse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires de la société tendant à la reprise des relations contractuelles, au motif qu’elles n’avaient pas été introduites dans le délai de deux mois suivant la notification de la résiliation, conformément à la jurisprudence relative au recours de plein contentieux. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue concernant la demande principale d’indemnisation, mais elle applique les principes généraux du droit de la commande publique et du contentieux contractuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 mars 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201217

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire délivré par le maire d'Oletta à la SCI L'Alivetu di a Conca d'Oru pour un bâtiment à usage de garage, atelier et bureau. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, qui impose une urbanisation en continuité avec les bourgs, villages ou groupes de constructions existants en zone de montagne. Le tribunal constate que le terrain d'assiette, situé dans un vaste espace naturel avec des constructions éparses, ne peut être regardé comme en continuité avec un tel ensemble. Par ailleurs, l'application de l'article L. 122-7 du même code est écartée en raison de l'annulation du classement en zone AUe par le plan local d'urbanisme.

Avocat : TOMASI

14 mars 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503525

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 juin 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

14 mars 2025