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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502618

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour déposer sa demande, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502619

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien résidant en France depuis 2003 avec son épouse et ses cinq enfants. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B dans un délai de quinze jours.

GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501746

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une convocation pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré un titre de séjour valable jusqu'en février 2026, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant la demande de frais.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

8 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502304

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 5 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de disproportion de la mesure. La décision a été fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en tenant compte de la courte présence en France, de l’absence d’attaches familiales et du non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430988

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les moyens tirés de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504227

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur la détérioration de ses conditions de séjour et sa vulnérabilité liée à son état de santé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504488

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du 13 janvier 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait retiré le titre de séjour de Mme B, ressortissante biélorusse, épouse et mère d'enfants français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision contestée portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409840

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501648

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours de M. B, ressortissant tunisien incarcéré, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français sans délai, l’interdiction de retour de deux ans et l’assignation à résidence pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 22 janvier 2025. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet n’avait pas démontré que la présence de M. B constituait une menace réelle et actuelle pour l’ordre public, en méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sous astreinte, et de mettre fin à la mesure de surveillance. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502757

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le juge a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier de la situation, et de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de ses attaches privées et familiales en France ou des risques encourus en cas de retour en Tunisie. La décision se fonde notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430941

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 20 avril 2023 du préfet de police lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi que la décision implicite de refus d'abroger cet arrêté. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 20 avril 2023 étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, cet arrêté étant devenu définitif. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'abrogation et aux frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504600

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. En application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment pris en compte l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public) pour fixer la durée de l'interdiction, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 11 février 2025 du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision légalement fondée sur l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que l’obligation de quitter le territoire, prise en 2022, était exécutoire et que l’interdiction de retour était justifiée, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 août 2024 par lequel le préfet de police lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C ne justifiant pas de la régularité de son entrée en France. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : TOMASI

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

6 mars 2025• 3ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413761

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de justifier d'une insertion sociale ou de liens familiaux intenses en France. Le moyen tiré des risques en cas de retour au Bangladesh (article 3 de la même Convention) a également été rejeté, sa demande d'asile ayant été définitivement refusée.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 24 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la motivation a été estimée suffisante et le risque de soustraction à la mesure a été retenu sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'assignation à résidence a été validée, le tribunal considérant que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

6 mars 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502707

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a estimé que le comportement de M. A, connu pour des faits de vol et de destruction de biens, constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant la mesure d'éloignement sans délai et l'interdiction de circulation.

Avocat : TOMASI

6 mars 2025• ELOIGNEMENT