LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 569

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601661

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie par présomption et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de l'Essonne de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601767

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande en référé-suspension concernant un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que le préfet a pris une décision favorable, le juge donne acte de ce désistement. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

20 février 2026
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602132

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés estime que le requérant, auteur d'une première demande de titre de séjour, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car sa situation n'est pas modifiée par la décision attaquée et qu'il n'apporte pas d'éléments sur une précarité particulière de son foyer.

Avocat : TOMASI

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602973

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé de travail en attente du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de statuer, la demande étant devenue sans objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604933

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d’un réfugié visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer son titre de voyage. Le juge a estimé que le délai de fabrication du titre, dont l’expiration était prévue le 4 mars 2026, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir, malgré les voyages professionnels invoqués par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la délivrance des titres de voyage pour réfugiés.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602440

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction au préfet. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, relevant que l'administration avait en réalité accordé une carte de séjour pluriannuelle au requérant avant l'audience, ce qui rendait la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600950

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale, assortie d'une demande d'injonction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir que son état de santé nécessite une protection immédiate, et que son dossier médical n'est pas complet au regard de la procédure réglementaire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure médicale pour l'obtention d'un titre de séjour).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600128

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée postérieurement au recours, permettant à la requérante de séjourner et de travailler. Par conséquent, il a estimé que la demande en suspension avait perdu son objet et n'y a pas statué. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601710

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur une requête en référé-liberté initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales (suspension et injonction), le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à lui verser 600 euros au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602352

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en référé d'une étrangère sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses principales demandes (suspension et injonction), le juge se limite à admettre provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il condamne également l'État à verser à son avocate une somme au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, notamment par l'avis médical de l'OFII, et que la procédure était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519933

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas le caractère réel, sérieux et cohérent des études poursuivies par le requérant, qui justifiait de sa présence en France et de sa progression académique. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519963

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 est régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et son absence de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522360

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, respectait les droits de la défense et procédait d'un examen sérieux de sa situation personnelle, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524703

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que le préfet de police n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas démontré l'existence ou l'intensité de liens familiaux en France justifiant une protection. Les moyens tirés du code des étrangers ont été écartés, l'arrêté contesté n'étant pas un refus de titre de séjour.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527910

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante tunisienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de l'intéressée, épouse d'un Français, devait être examinée exclusivement au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais exposés.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531416

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte les moyens soulevés, estimant que la décision n'est pas entachée d'incompétence, que l'article L. 435-1 du CESEDA n'est pas applicable, et que le refus ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La demande d'injonction et d'astreinte est par conséquent rejetée.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600823

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté de refus d'admission au séjour au titre de l'asile et de maintien en rétention. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de motivation, et que la préfète de l'Essonne avait correctement appliqué les articles L. 754-2 et L. 754-3 du CESEDA en estimant, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.

Avocat : TOMASI

19 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601558

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de regroupement familial formulée par un réfugié afghan pour son épouse restée en Afghanistan. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, compte tenu de la situation particulièrement vulnérable de l'épouse et de la durée de séparation du couple, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision administrative. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai déterminé.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601568

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant, titulaire d'une carte de résident, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions de ressources et de logement prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : TOMASI

19 février 2026