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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527173

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en relevant l'absence de progression notable dans ses études, condition essentielle au renouvellement prévue par l'article L. 422-1 du CESEDA. Elle a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530809

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect de la procédure, en particulier l'avis du collège médical de l'OFII. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et a écarté les moyens soulevés par le requérant.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530816

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de 36 mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire, insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Elle a notamment jugé que la décision était régulière et que la brièveté du séjour du requérant en France ne permettait pas d'établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600629

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'expulsion immédiate d'un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les allégations de violence, car le taux d'occupation des structures d'accueil dans le département n'était pas suffisamment critique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600631

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l’Essonne visant à expulser sans délai un occupant d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA). Le juge des référés a estimé que les conditions d’urgence et d’utilité prévues à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’étaient pas établies, notamment au regard des dispositions protectrices du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 552-15 et R. 552-13). La décision souligne que le maintien de l’occupant, dans l’attente d’une solution de sortie, ne caractérisait pas une situation justifiant une mesure d’expulsion forcée.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600632

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré un taux d'occupation élevé des centres. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600633

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l’Essonne d’expulser sans délai un occupant d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas établie, car le taux d’occupation élevé des structures ne démontrait pas en soi une menace immédiate pour le fonctionnement du dispositif. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la fin de l’hébergement.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600877

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 refusant l'autorisation d'ouverture d'un commerce d'armes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas un préjudice irréversible, et qu'aucun des moyens soulevés (compétence du signataire, détournement de pouvoir, violation du contradictoire) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 313-3 du code de la sécurité intérieure relatives à l'ordre public et la sécurité.

Avocat : TOMASI

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant demandait la suspension d'une décision implicite de rejet et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte du désistement pur et simple du requérant sur ces conclusions, rendant la procédure sans objet, après que l'administration eut délivré une attestation valable jusqu'au 1er mai 2026.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601482

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, notamment au regard du non-respect de la législation du travail. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527166

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'administration n'avait pas démontré que l'état de santé du requérant, un ressortissant tunisien, pouvait faire l'objet d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la délivrance d'un titre de séjour pour soins.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530867

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public, compte tenu de sa récente condamnation pour menaces de mort et de son absence d'insertion socioprofessionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonnent le droit au séjour à l'absence de menace pour l'ordre public, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507551

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, le signataire agissant dans le cadre d'une délégation régulière, et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut de saisine préalable du bureau compétent. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que des conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601147

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le renouvellement d'une carte de résident permanent d'un citoyen de l'Union européenne. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction, rendues sans objet par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables devant le juge des référés, notamment en cas de désistement intervenant après l'engagement de l'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601437

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement implicite d'un titre de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, considérant que la délivrance d'un simple récépissé ne suffisait pas à régulariser durablement la situation du requérant. Il a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, présumée dans le cas d'un refus de renouvellement, et a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601947

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant sa demande de suspension d'une décision préfectorale relative à son titre de séjour. Il a également condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés dans le litige. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026