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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOMASIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521701

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 refusant l’admission au séjour de Mme C... épouse B... et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire étaient irrecevables, la requérante ayant déjà saisi le tribunal au fond selon la procédure spéciale prévue par le code. En outre, aucun des moyens soulevés contre le refus de séjour n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521869

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de longue durée. Le juge estime que la demande est irrecevable car il ne peut, sans excéder sa compétence, ordonner la délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure n’étant pas provisoire. Par ailleurs, la requérante ne justifie pas d’une urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521846

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., réfugié sri-lankais, qui sollicitait un sauf-conduit pour assister aux obsèques de son père au Sri-Lanka. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de précisions sur les dates des funérailles et en raison du dépôt tardif de la demande. Il a également relevé que le requérant ne justifiait pas d'un titre de voyage en cours de validité ni de démarches préalables suffisantes. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514276

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière de l’épouse, atteinte à la vie familiale et rôle d’aidante) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521721

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine enceinte, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits à la santé et à la vie en raison de la suspension imminente de ses droits à l'assurance maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la suspension des droits au remboursement des soins n'affectant pas l'accès aux soins eux-mêmes. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, le juge renvoyant la requérante à la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521644

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, à la vie privée, aux soins) en raison de son état de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure à très bref délai, n'était pas remplie par les seules circonstances invoquées. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521649

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (situation irrégulière, précarité, vie familiale) ne suffisant pas à l'établir. La demande de réparation du préjudice moral et matériel a également été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des mesures urgentes pour obtenir la remise de son titre de séjour et le déblocage de son compte ANEF. Le juge a constaté que le requérant était domicilié en Corrèze et que ses démarches relevaient de la compétence territoriale du tribunal administratif de Limoges, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, conformément à l'article R. 522-8-1.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521707

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de travailler et à son droit à l’éducation, en raison du risque de résiliation de son contrat d’apprentissage. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour bénéficier d’une mesure à très bref délai, n’était pas remplie, les circonstances invoquées n’étant pas suffisantes. La requête a donc été rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514301

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité invoquée étant comparable à celle de tout demandeur d'un premier titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514312

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, sa demande étant une première demande de titre. Les éléments invoqués (absence de garantie de renouvellement de récépissé, impossibilité de voyager) n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. Faute d'urgence, l'une des deux conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521816

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, dont le titre de séjour expirait prochainement, ne suffisait pas à caractériser une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521848

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne reconnue réfugiée, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits au travail et à un traitement administratif dans un délai raisonnable, en raison de l'absence de document de séjour depuis le 29 septembre 2025 et d'un risque de perte d'emploi. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une intervention dans les quarante-huit heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La décision précise que la requérante peut néanmoins saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521561

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis à Mme B.... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’un défaut d’instruction, d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, ne créaient pas, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514386

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Essonne de traiter en priorité la demande de passeport de sa fille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (délai anormal de traitement, conséquences familiales) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, car elles ne relèvent pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514066

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux, compte tenu de la situation précaire de la famille et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Maroc. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514138

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l’Essonne et la suspension de ses droits à l’aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d’allocations familiales. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, déjà écartés dans une précédente ordonnance, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514140

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il ne s’agissait pas d’un refus de renouvellement de titre, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles R. 233-17 et R. 233-18.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514396

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C.... Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la nécessité de statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les difficultés administratives et financières alléguées ne suffisant pas à démontrer une urgence particulière. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514044

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Essonne du 21 mai 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant argentin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressé, déjà en situation irrégulière, et qu'il n'apportait pas de justificatifs suffisants pour démontrer une urgence particulière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 décembre 2025