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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601167

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis son entrée en France, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601168

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), est manifestement irrecevable. En effet, le contentieux spécifique des OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), exclut la procédure de référé-suspension de droit commun.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600541

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de la carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537419

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément prouvant qu'il serait exposé à un risque dans son pays d'origine, le Pakistan. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 33 de la Convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés a été écarté.

Avocat : TOMASI

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601652

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à un étranger entrepreneur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des perturbations causées dans la vie professionnelle et personnelle du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des critères de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601850

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) formé par un ressortissant étranger contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, le juge constate ce désistement et n'a plus à statuer sur la suspension ou l'injonction. Il accorde cependant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la requête initiale.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602642

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un titre l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, notamment en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503419

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de Mme B... A... contre un arrêté du préfet de police de Paris du 28 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle et familiale de l'intéressée avait été examinée et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de l'étranger concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602532

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, l'ordonnance constate que le requérant n'a pas introduit de requête distincte à fin d'annulation, condition nécessaire à la recevabilité de sa demande en suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602643

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence caractérisée requise pour une telle mesure, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la délivrance des attestations de prolongation d'instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502174

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté, que l'arrêté était suffisamment motivé, et que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était justifiée par les nécessités de l'ordre public. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602539

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'injonction urgente visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la menace de suspension d'un contrat d'apprentissage ne caractérise pas, à elle seule, une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601611

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour d'un travailleur temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un réexamen de la situation par l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601487

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant sa demande manifestement mal fondée. La décision est prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'étranger justifiait d'une entrée régulière en France, rendant l'application de l'article L. 611-1, 1°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile erronée. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, et l'État est condamné à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506216

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que les condamnations pour infractions routières invoquées par le préfet ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public justifiant un refus de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été annulées en conséquence.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507536

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays de renvoi. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, vice de procédure, motivation insuffisante) n'étaient pas fondés, considérant notamment que la décision était régulière et suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions concernant l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, celle-ci ayant déjà été accordée.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521985

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un certificat de résidence et une obligation de quitter le territoire (OQTF) notifiés à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment justifié, au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, que la requérante pouvait bénéficier d'un traitement médical approprié en Algérie pour sa pathologie grave. La décision s'appuie sur une appréciation contradictoire des pièces médicales, dont un avis défavorable du collège de médecins, pour conclure à l'illégalité du refus de séjour et de l'OQTF qui en découlait.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524010

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. E... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de contrat de travail, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant et de son insertion professionnelle durable en tant que zootechnicien. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la situation de M. E... dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre