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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600423

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte (dont le requérant s'est désisté), du défaut d'examen et de la méconnaissance des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536732

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision compromettait gravement sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la présence de ses enfants à charge. Il a également considéré qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

16 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01889

Avocat : SCP TOMASI GARCIA & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600327

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... E..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circuler d’un an. Le tribunal a relevé d’office l’illégalité du refus d’octroi d’un délai de départ volontaire, faute d’urgence caractérisée au sens de l’article L. 251-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a annulé cette décision et, par voie de conséquence, l’interdiction de circuler, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles dirigées contre l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives aux ressortissants européens et sur l’absence de menace grave justifiant une procédure d’urgence.

Avocat : TOMASI

15 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536727

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet de police classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (de "salarié détaché ICT" à "salarié") et non un simple renouvellement, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : TOMASI

15 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523684

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 600 euros à M. A... C... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523334

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit des éléments attestant d'une décision favorable de délivrance d'une carte de résident, valable de 2026 à 2036, et d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a constaté que cette décision favorable retirait la décision implicite contestée, privant d'objet la demande de suspension, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600264

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de la préfète de la Savoie du 8 janvier 2026 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par le requérant, connu pour de multiples infractions en Italie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600265

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie du 8 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation et disproportionnée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur l'absence de menace grave pour l'ordre public et l'absence de prise en compte suffisante de la situation personnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520899

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 10 juin 2025. Le tribunal estime que la décision de refus a été précédée d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant et que la procédure d'avis du collège médical de l'OFII n'est pas entachée d'irrégularité. Il juge que le préfet a fait une exacte application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour M. A.... Par conséquent, la requête est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535936

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police le 4 décembre 2025. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Il juge également que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 a été respectée, les brochures nécessaires ayant été remises en ourdou. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600262

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du 7 janvier 2026 par lesquelles la préfète de l’Isère l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et lui a interdit la circulation sur le territoire national pour deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure d’éloignement était justifiée sur le fondement de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public représentée par le comportement de l’intéressé, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520071

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA pour un titre "salarié", mais a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire de régularisation. Après avoir écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522827

Tribunal Administratif de Montreuil, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. B... contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l'inexistence de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pathologie grave du requérant nécessitant la présence de son épouse. Sur le doute sérieux, le juge a relevé que l'administration n'exposait pas clairement les motifs du rejet au regard des conditions de l'article L. 434-7 du CESEDA, ce qui suffit à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522147

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'accompagnant d'étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la situation a évolué, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, sa demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600159

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Isère avait obligé M. A..., ressortissant tunisien né en 2007, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le requérant, entré irrégulièrement en France alors qu'il était mineur, ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car il disposait d'un délai de deux mois après sa majorité pour solliciter un titre de séjour. La substitution de base légale demandée par la préfète (5° de l'article L. 611-1) a été rejetée, le tribunal estimant que les éléments fournis ne caractérisaient pas une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. L'arrêté a donc été annulé pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressée et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie. La décision de refus de titre a été jugée suffisamment motivée, et l'obligation de quitter le territoire n'a pas été déclarée illégale en l'absence d'illégalité du refus de titre. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre