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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600567

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600568

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions médicales invoquées (article L. 425-9 du CESEDA). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : TOMASI

2 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600738

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales établies en France.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600173

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., formée à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par ce dernier, considérant que la requête était mal dirigée, dès lors que M. A... avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour auprès du préfet de Seine-et-Marne, qui était désormais compétent. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond ou de l'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous en préfecture, visant à déposer un dossier de titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impact de la décision sur la situation personnelle et administrative de la requérante, qui se trouvait en situation régulière. Toutefois, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'a pas été examinée dans l'extrait fourni, laissant la suite du raisonnement en suspens. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600978

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Après que le préfet a convoqué le requérant pour retirer son titre, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Constatant que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'aucune circonstance ne venait la renverser, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. Cette suspension est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601031

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur de droit, l'administration n'ayant pas justifié le caractère incomplet du dossier du requérant. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601892

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la nécessité d’une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en l’absence de preuve d’une activité professionnelle antérieure. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601131

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant japonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et que la précarité administrative seule ne suffisait pas à caractériser une urgence. Il a également relevé que le droit au séjour des membres de famille de citoyens européens n'est pas subordonné à la détention d'un titre, et que M. A... n'a pas démontré de préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601160

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le dépôt du dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune décision implicite n’était née. Par conséquent, la requête au fond étant irrecevable, la demande de suspension était manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600807

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant irakien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 14 mars 2025 portant retrait de sa carte de résident, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant la présence de M. B... comme une menace actuelle pour l'ordre public, compte tenu de l'ancienneté de ses condamnations et de ses attaches familiales et personnelles en France depuis l'enfance. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600956

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète de l'Isère du 14 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation valable et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601958

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (vie privée, travail, dignité) en raison de l'expiration de son titre et de l'absence de document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, rappelant que l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être délivrée que pour une demande complète. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600955

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté de la préfète de l'Ain prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment considéré que la menace pour l'ordre public était établie au regard des nombreuses condamnations pénales du requérant et de son usage de multiples identités, et que la prolongation n'était pas disproportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner la mise à disposition du dossier ni d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600384

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 décembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le séjour à M. A... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière rendant nécessaire une intervention rapide, malgré la présomption d’urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601088

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la promesse d'embauche et la situation médicale invoquées. La solution retenue écarte l'urgence, sans examiner les moyens soulevés au fond, et rejette la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601829

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension d’une décision de refus de remise de sa carte de résidente. Le juge a estimé que l’existence même de cette décision administrative n’était pas établie avec suffisamment de vraisemblance par la requérante. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’une décision attaquable n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600210

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la plateforme ANEF valant refus de séjour prise par la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas la preuve du caractère complet de son dossier, ce qui faisait obstacle à la reconnaissance d’une situation d’urgence présumée. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision attaquée n’a pas été ordonnée.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026