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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600956

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète de l'Isère du 14 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation valable et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601958

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (vie privée, travail, dignité) en raison de l'expiration de son titre et de l'absence de document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, rappelant que l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être délivrée que pour une demande complète. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600955

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté de la préfète de l'Ain prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment considéré que la menace pour l'ordre public était établie au regard des nombreuses condamnations pénales du requérant et de son usage de multiples identités, et que la prolongation n'était pas disproportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner la mise à disposition du dossier ni d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600384

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 décembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le séjour à M. A... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière rendant nécessaire une intervention rapide, malgré la présomption d’urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601088

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la promesse d'embauche et la situation médicale invoquées. La solution retenue écarte l'urgence, sans examiner les moyens soulevés au fond, et rejette la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601829

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension d’une décision de refus de remise de sa carte de résidente. Le juge a estimé que l’existence même de cette décision administrative n’était pas établie avec suffisamment de vraisemblance par la requérante. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’une décision attaquable n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600210

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la plateforme ANEF valant refus de séjour prise par la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas la preuve du caractère complet de son dossier, ce qui faisait obstacle à la reconnaissance d’une situation d’urgence présumée. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision attaquée n’a pas été ordonnée.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512698

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en renversant la charge de la preuve de la minorité de l'intéressé et en méconnaissant la présomption d'authenticité des actes d'état civil étrangers. En application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des mineurs, le tribunal a jugé que la mesure était illégale, le doute devant profiter à la qualité de mineur de M. B....

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515635

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 29 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées fondées sur le CESEDA et la convention européenne.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516898

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 13 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait : le préfet avait considéré à tort que la requérante était célibataire et sans charge de famille en France, alors qu'elle s'était mariée en juillet 2023 et avait eu un enfant en août 2024. Cette erreur a entaché la décision de refus de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Les textes appliqués sont l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517441

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet de police avait obligé Mme A..., ressortissante bangladaise, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en omettant de mentionner qu'elle vivait avec son époux titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen sérieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400540

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'aucun texte international ou constitutionnel invoqué n'ait été jugé méconnu.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600800

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400532

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant dominicain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 décembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane lui a refusé un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de séjour.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517218

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant qu'elle vise le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et mentionne le rejet de ses demandes d'asile. Il juge également que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français depuis la lecture en audience publique de la décision de la CNDA le 6 janvier 2025, conformément à l'article L. 542-1 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601801

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'a pas été démontrée faute de production du titre de séjour en cours de validité. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601749

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car l'administration était réputée avoir implicitement rejeté la demande de renouvellement de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, Mme B... ne pouvait se prévaloir d'un droit à une nouvelle attestation, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426971

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant bangladais, au motif qu'il avait employé un salarié en situation irrégulière. Le juge estime que cette sanction, fondée sur l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est disproportionnée compte tenu de l'ancienneté de séjour de l'intéressé, de son intégration professionnelle et du caractère isolé et bref de l'infraction, non poursuivie pénalement. La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, et il est enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de police de l'admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que sa présence en France depuis 2016, la présence de sa sœur de nationalité française et son emploi de cuisinière en CDI ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529252

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 4 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure substantiel, l'administration n'ayant pas sollicité l'avis préalable du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), pourtant requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre