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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOMASIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510909

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer immédiatement sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la requête manifestement infondée. En outre, le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516042

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre de séjour, entraînant une insécurité juridique et l'impossibilité de voyager. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515446

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 août 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'existence d'une précédente demande d'asile en cours dans l'Essonne. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510625

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants sur sa situation personnelle. Les autres moyens, relatifs à l'absence de motivation ou au délai de traitement, ont été jugés inopérants. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504622

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510841

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant l'atteinte à sa liberté professionnelle et une situation de précarité. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la procédure de référé liberté, n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier d'éléments concrets sur sa précarité et de démontrer que l'absence de document compromet définitivement son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte alléguée, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, d'autant qu'elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504806

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté comportant les motifs de droit requis. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme manifestement dépourvus de précisions suffisantes, faute de pièces justificatives produites par le requérant. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510668

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-liberté de Mme B, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), le tribunal a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La demande a donc été rejetée comme ne relevant pas de la compétence de la juridiction saisie.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510692

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (méconnaissance de l'article R. 431-5 du CESEDA et défaut de motivation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition relative au doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510744

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou d'examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, invoquant une atteinte grave à son droit à une vie familiale normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. Il a également relevé qu'elle n'apportait pas la preuve d'avoir déposé une demande complète ouvrant droit à la délivrance d'un récépissé, en application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510746

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de la carte de séjour "étudiant" est née du silence de l'administration, conformément à l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande est manifestement mal fondée, le requérant pouvant contester cette décision implicite par d'autres voies de droit.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515751

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette dernière n'étant pas présumée pour ce type de recours, et que le requérant disposait d'autres voies de droit, comme un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et une urgence liée à l’impossibilité de débuter son alternance. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510643

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'absence de convocation depuis 2022. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de référé-liberté, n'était pas remplie. Il a relevé que le délai de traitement, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et que la délivrance d'un récépissé ne l'aurait pas autorisée à travailler dans le cadre de son alternance. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

11 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515685

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., étudiante étrangère, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée, liée aux risques de rupture de son contrat d'apprentissage et de non-validation de son année universitaire, ne caractérisait pas l'urgence particulière exigée par ce référé liberté. Il a également relevé que la requérante pouvait, si elle s'y estimait fondée, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515616

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer son titre de séjour ou un document provisoire. Le juge estime que la situation de l’intéressé, bien que regrettable en raison de l’impossibilité de renouveler son titre malgré une décision favorable, ne caractérise pas l’urgence particulière requise pour ce type de procédure. Il invite le requérant à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir des mesures utiles.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510572

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures conservatoires dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les difficultés invoquées (suspension des droits sociaux, impossibilité de travailler, problèmes de logement) ne caractérisant pas une urgence particulière justifiant une intervention immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510422

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 15 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h (150 km/h au lieu de 90 km/h). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (caractère disproportionné, défaut d'examen, atteinte à la vie privée et familiale) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. La condition d'urgence n'est donc pas examinée, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

10 septembre 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515445

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de lui proposer un logement social suite à une décision favorable de la commission de médiation. Le juge rappelle que le recours spécial prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l’exécution d’une telle décision. En conséquence, la demande fondée sur la procédure d’urgence pour atteinte à une liberté fondamentale est jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 septembre 2025