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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. S'agissant du refus de titre de séjour, il a rappelé que la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets à leur soutien. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet de police du 31 octobre 2025. Cet arrêté prononçait une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et un signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise après un examen circonstancié de la situation. Il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, notamment en raison d'une précédente mesure d'éloignement inexécutée, et que les risques de persécution en cas de retour n'étaient pas justifiés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533224

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant guinéen, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police du 17 décembre 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant-élève" pour dossier incomplet. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et satisfaite, le requérant étant privé de la possibilité de poursuivre son alternance et de percevoir un salaire. Il a également retenu que le moyen tiré du défaut d'examen réel et sérieux de la situation, le requérant ayant démontré avoir transmis les pièces manquantes, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quinze jours, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : TOMASI

16 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507936

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 4 mai 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait imposé à M. A..., ressortissant roumain, une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a relevé que le préfet s'était fondé à tort sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicables aux citoyens de l'Union européenne, et avait commis une erreur de droit en qualifiant l'intéressé de nationalité moldave. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, en application des articles L. 110-4 et L. 251-1 du CESEDA, qui régissent l'éloignement des citoyens de l'UE.

Avocat : TOMASI

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514103

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous cinq jours, sans astreinte.

Avocat : TOMASI

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514115

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour modifier une précédente ordonnance du 20 octobre 2025, demeurée inexécutée. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Essonne de délivrer au requérant une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. Le juge constate que l'injonction de délivrance de l'autorisation provisoire de séjour n'a pas été exécutée, ce qui constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. En conséquence, il assortit cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente ordonnance, tout en rejetant la demande de modification concernant le délai de réexamen de la situation de l'intéressé, ce délai de deux mois n'étant pas expiré.

Avocat : TOMASI

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Ce désistement fait suite à la convocation de la requérante en préfecture pour la remise d’un récépissé. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), sans faire droit aux conclusions subsidiaires du préfet tendant à l’irrecevabilité de la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521705

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence algérien en tant que parent d’enfant français. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 15 décembre 2025, sans tenir d’audience, et a radié l’affaire du rôle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521725

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, ce dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l'ordonnance constate le désistement et met à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515443

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... E..., ressortissant portugais, contestant l'obligation de quitter sans délai le territoire français et l'interdiction de circulation sur le territoire national pour deux ans, prises par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les griefs relatifs à la méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, confirmant la légalité des décisions fondées sur la menace pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

15 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521266

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B... et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et que le préfet n'a pas apporté d'éléments suffisants pour renverser cette présomption. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 412-5, L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation administrative ou professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et que la délivrance d’une simple autorisation provisoire de séjour ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les faits invoqués par le préfet pour caractériser une menace grave à l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas établis.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520827

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué la requérante pour lui remettre un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler, attestant de la poursuite de l'instruction. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522260

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520422

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a procédé à une substitution de base légale, estimant que la décision aurait dû être fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a jugé que cette substitution n'affectait pas la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522855

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » à une ressortissante tunisienne, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait pas invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car sa situation professionnelle est régie exclusivement par l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le recours a été rejeté, le tribunal estimant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : TOMASI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre