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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

870 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

870

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOMASIEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04208

Avocat : TOMASI

6 août 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508889

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien conjoint de Français, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de situation de précarité financière ou d'autres circonstances justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été prise par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

31 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508715

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, faute de décision explicite de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande d'injonction tendant à obtenir une attestation de prolongation ou une décision sur le renouvellement était sans objet. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TOMASI

29 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508691

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A étant encore titulaire d'un titre de séjour valable jusqu'au 11 août 2025. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412720

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'affaire.

Avocat : TOMASI

28 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une convocation fixant un rendez-vous le 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508188

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, fonctionnaire, qui contestait le refus implicite de reconnaissance de maladie professionnelle et son placement à demi-traitement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 822-12 et suivants du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508053

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de certificat de résidence algérien de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée.

Avocat : TOMASI

21 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02877

Avocat : TOMASI

18 juillet 2025• Juge des référés
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301025

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 750 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant le surplus de cette demande. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI-BIANCA

18 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500465

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement des requérants (SCI Rivoli et autres) de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Pietrosella. En conséquence, les interventions volontaires sont devenues sans objet. La commune de Pietrosella a été condamnée à verser 750 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le surplus de leurs conclusions sur ce point étant rejeté. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510081

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de l'Essonne à l'encontre de M. A, ressortissant turc. Le juge estime que les éléments produits par le requérant, notamment des justificatifs de scolarité de sa fille et des versements irréguliers, ne démontrent ni une présence continue et stable en France depuis 2001, ni l'intensité des liens familiaux ou une activité professionnelle durable. En conséquence, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas considérée comme disproportionnée, et la condition d'urgence n'est pas remplie. La requête est rejetée.

Avocat : TOMASI

18 juillet 2025
TA78Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507950

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation de prolongation d'instruction dont disposait la requérante, valable jusqu'au 29 septembre 2025, lui ouvrait les mêmes droits que son précédent titre de séjour, sans conséquences immédiates. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508007

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le dossier de l'intéressé était encore en construction et en attente d'examen, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, et la demande de suspension a été rejetée sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508145

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 obligeant un ressortissant espagnol à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, dont le recours en annulation avait déjà été rejeté, se bornait à contester la légalité de la décision sans invoquer de circonstances nouvelles justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

16 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507782

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante malienne de 79 ans souffrant de troubles neurologiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate, dès lors qu'il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508068

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait le réexamen de sa demande de titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. La requérante contestait la clôture de son dossier, intervenue sans notification préalable, mais n’a pas présenté de conclusions en suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ni introduit de recours en annulation. Sa demande fondée sur l’article L. 521-3 est irrecevable car elle ferait obstacle à l’exécution de la décision de clôture, et celle fondée sur l’article L. 521-2 ne démontre ni urgence extrême ni atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : TOMASI

15 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507948

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le tribunal administratif de Versailles. M. B, ressortissant gabonais, demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucun risque réel et imminent de perte d'emploi, de droits sociaux ou de mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508046

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, dès lors que l'intéressé dispose d'un délai de départ volontaire de trente jours. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507745

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, qui n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour, ne justifiait pas d'une situation de précarité ou d'un risque d'éloignement suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

11 juillet 2025