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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521017

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 4 novembre 2025 par laquelle le préfet de police de Paris avait interdit le retour sur le territoire français de M. C..., ressortissant indien, pour une durée de 12 mois. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, car M. C... n’avait pas reçu la notification de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente, ce qui l’avait privé de son droit d’être entendu, garanti par la jurisprudence de l’Union européenne. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et une injonction a été faite au préfet d’effacer le signalement de M. C... dans le système d’information Schengen.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur d'appréciation ou de disproportion dans les décisions attaquées, prises sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514989

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de la préfète de l'Isère du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et du passé judiciaire du requérant. En conséquence, l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été confirmée comme légale et non disproportionnée.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514686

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions du 22 novembre 2025 de la préfète de l’Ain, incluant le retrait de sa carte de séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une fixation du pays de destination et une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte à son droit d’être entendu, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation quant à la menace à l’ordre public. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité des décisions attaquées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513805

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre le refus implicite du préfet de l'Essonne de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour est présumé urgent, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : TOMASI

2 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513797

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de la carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision implicite, en l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois (article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration), et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

2 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520022

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En conséquence, il n’a pas statué sur le fond du litige. Toutefois, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520295

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 22 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme C... épouse A.... Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requérante n’était pas tenue de redéposer une demande. Il a reconnu l’urgence, en raison de la présomption applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’insuffisance de motivation et de l’erreur de droit. La décision s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513584

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 février 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514874

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation. Elle a écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France, notamment en raison de son absence de contribution à l'entretien de son enfant et de ses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513418

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de l'Essonne d'une demande d'expulsion de M. A..., occupant sans titre d'un logement du dispositif d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La requête était fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de manquements graves au règlement intérieur, notamment des actes de violence et un comportement agressif. Le juge a fait droit à la demande de la préfète, ordonnant l'expulsion de M. A... et autorisant le recours à la force publique, après avoir constaté la réalité des manquements graves et l'absence de contestation sérieuse.

Avocat : TOMASI

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521528

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature valide et la motivation suffisante. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser le fondement de ce rejet dans l'extrait fourni.

Avocat : TOMASI

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534060

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant dominicain, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en mentionnant les considérations de droit et de fait applicables à la situation du requérant.

Avocat : TOMASI

28 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513598

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 février 2026, ce qui lui permettait de poursuivre son activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

28 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513462

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512331

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517247

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, car l’administration n’a pas communiqué les motifs du refus implicite à la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517263

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C... D..., ressortissant péruin, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et médicale de l'intéressé ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait d'aucune vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre