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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale en France. Il a également rejeté les conclusions relatives au pays de destination, la demande d'asile ayant été rejetée et l'intéressé n'apportant pas la preuve de risques personnels. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600047

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), la suspension de son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que cette demande était irrecevable car la contestation d'une assignation à résidence relève d'une procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé-liberté. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522513

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, qui maintenait sa demande au titre des frais de justice, a obtenu la condamnation de l’État à lui verser 600 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522832

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522966

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600003

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé bénéficiait de récépissés l’autorisant à travailler et à poursuivre ses études et son contrat d’apprentissage. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600008

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions du 1er janvier 2026 par lesquelles la préfète de l’Ain obligeait M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait son pays de destination et lui interdisait le retour pendant trois ans. La juridiction retient que ces décisions ont été prises sans examen préalable de la situation personnelle du requérant, car l’administration n’avait pas consulté le fichier Eurodac avant leur édiction, révélant une demande de reprise en charge par l’Allemagne au titre de l’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français est annulée, de même que les décisions subséquentes par voie de conséquence. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-6.

Avocat : TOMASI

5 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600017

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de changement de statut d'étudiant à salarié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'expiration prochaine du titre de séjour et le risque de suspension du contrat de travail ne justifient pas une intervention dans les 48 heures. Il relève notamment que le contrat de travail à temps plein de l'intéressé n'était pas autorisé par son titre de séjour actuel, limité à un travail accessoire de 964 heures par an. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516357

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, la requête a été rejetée, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : TOMASI

2 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515658

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande de certificat de résidence. Le juge estime que l'absence de convocation pour déposer un dossier de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et ne peut donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

2 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600006

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kenyan, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'absence de titre de séjour empêchant la signature d'un contrat de travail, ces circonstances ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523602

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier du dépôt d’un dossier complet. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523698

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d’un certificat de résidence « conjoint de français » à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant la nécessité d’une mesure provisoire, malgré ses allégations de précarité financière et de risque de licenciement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523733

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de voyage présentée par M. B..., ressortissant tunisien bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un projet de voyage précis ni démontré un préjudice grave et immédiat, les liens affectifs avec sa mère résidant en Tunisie et la durée d'instruction de sa demande étant insuffisants. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523685

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... B.... Le requérant contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 1er décembre 2025. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car son exécution est suspendue de plein droit tant que le tribunal n'a pas statué sur le recours en annulation. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523697

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne pouvait être regardée comme un refus de renouvellement (le requérant n'ayant pas déposé sa demande avant l'expiration de son titre), ce qui excluait l'application de la présomption d'urgence. En outre, les éléments fournis par le requérant (situation familiale, dette de loyer, difficultés psychologiques) n'étaient pas suffisants pour caractériser une urgence justifiant une intervention à bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et du défaut d'examen. Il a également jugé que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) ne prévoyant pas un tel droit dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509876

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la présence de M. A... en France depuis neuf ans et son activité professionnelle stable constituaient des motifs exceptionnels justifiant son admission au séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, avec injonction de délivrer un titre de séjour "salarié" ou "vie privée et familiale".

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510756

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 novembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que l'intéressé ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français, sa demande de réexamen de sa demande d'asile ayant été déclarée irrecevable par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) le 2 octobre 2024. En application des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision d'éloignement était légale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510826

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et le non-respect du contradictoire. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre