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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516250

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la décision était fondée sur la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé, en application des articles L. 423-21 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529900

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 11 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’entrée irrégulière de l’intéressé, de son non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire et de l’absence d’attaches familiales ou professionnelles en France. La demande d’annulation a donc été rejetée.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530329

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a également estimé que le requérant, de nationalité moldave, ne justifiait d'aucune circonstance humanitaire au sens de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que la durée de l'interdiction était proportionnée, compte tenu de l'absence de liens anciens avec la France et des faits de dégradation commis, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524967

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas d'une vie commune suffisamment établie avec son partenaire français pour justifier un droit au séjour.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533261

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F..., ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de police du 15 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens communs, notamment l'incompétence, a été écartée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2025 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A... épouse B..., ressortissante guinéenne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ayant attendu trois mois pour agir sans justifier de circonstances particulières, et que la clôture litigieuse ne constituait pas un refus de titre faisant grief. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520106

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du préfet de police du 13 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant les décisions suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé l’obligation de quitter le territoire sur le rejet définitif de la demande d’asile et la menace à l’ordre public constituée par des faits de viol.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2025 ordonnant son maintien en centre de rétention. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les dispositions des articles L. 754-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en retenant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée alors qu'il faisait l'objet d'une mesure d'éloignement, était motivée par la seule volonté de faire échec à son exécution. La solution retenue confirme la possibilité pour l'administration de maintenir en rétention un étranger ayant déposé une demande d'asile dilatoire, sans que cela ne méconnaisse les directives européennes ou la convention de Genève.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la mesure d’éloignement était fondée sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513363

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la carence fautive de l'administration, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre la décision implicite de la caisse d'allocations familiales suspendant ses droits à l'APL ont été déclarées irrecevables, faute pour la requérante d'avoir introduit une requête distincte en annulation. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513344

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant le regroupement familial demandé par Mme D... pour sa fille de huit ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation d’isolement de l’enfant au Cameroun et de l’atteinte grave à sa vie privée et familiale. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514476

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, les craintes du requérant n'étant pas établies. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519738

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse C... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419118

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que cette sanction, fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour avoir employé son frère en situation irrégulière, était disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé la durée de séjour en France (près de 30 ans), l'ancienneté de la régularité et l'absence d'autres infractions. Il a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa situation est régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508885

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était irrecevable, car ce texte n'est pas applicable aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512338

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante philippine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté de séjour de l'intéressée (depuis 2019), de sa stabilité professionnelle de plus de six ans et de son insertion sociale en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre