LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, malgré son irrégularité de séjour depuis 2017 et la présence de sa famille. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516189

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour de la requérante (depuis 2020) et de la qualité de son insertion professionnelle (emploi stable en contrat à durée indéterminée). En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, de même que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à Mme B..., sans se prononcer sur les autres moyens invoqués.

« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522148

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La décision est motivée par un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de la requérante, le préfet n'ayant pas exercé son pouvoir général de régularisation discrétionnaire pourtant sollicité, en méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A... concernant ses conclusions contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de signature à Mme C... était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521894

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 juin 2026, régularisant ainsi sa situation administrative durant l'examen de sa demande. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521744

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 4 novembre 2025 portant clôture de sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, considérant que la décision attaquée refusait d'instruire la demande. Il a ensuite estimé que la condition d'urgence était remplie, M. A... justifiant d'une continuité dans son parcours estudiantin et professionnel et d'un risque sérieux de ne pouvoir poursuivre son contrat d'apprentissage. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521813

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant guinéen réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré au requérant une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en juin 2026, maintenant l’ensemble de ses droits, y compris l’autorisation de travailler. En conséquence, il a estimé que les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522489

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., présentée en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mars 2026 ayant régularisé la situation administrative du requérant. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de l’instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522518

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 décembre 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515955

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par un étranger retenu au centre de rétention de Lyon-Saint Exupéry, était compétent pour statuer sur son recours contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour. En cours d'instance, l'intéressé a été assigné à résidence dans le département de l'Isère. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Grenoble, territorialement compétent.

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400407

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite né du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que le refus de délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400539

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant) ne soient retenus.

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400527

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile avait implicitement abrogé les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, rendant les conclusions sur ces points sans objet. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution finale n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision de refus de séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523260

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que la simple utilisation d'un téléservice pour solliciter un rendez-vous ne constituait pas un dépôt de dossier complet. En l'absence d'urgence caractérisée et de preuve d'une telle atteinte, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523255

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence à très bref délai, condition nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas caractérisée, malgré la promesse d'embauche invoquée par le requérant. Il a rappelé que la présomption d'urgence applicable aux procédures de référé suspension ou de référé mesure utile ne s'applique pas au référé liberté. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour actualiser son dossier de demande de renouvellement, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'Etat à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520964

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a mis en fabrication une nouvelle carte de séjour valable jusqu’en 2029, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé un récépissé ou un document provisoire l’autorisant à séjourner et à travailler, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans l’attente de la remise effective du titre.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant les arrêtés du préfet de police du 16 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment motivées et signées par une autorité compétente. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536784

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement, suite à une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514749

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant syrien réfugié, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que la clôture de son dossier sur le site de l'ANEF le privait de ses droits attachés à son statut de réfugié. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de preuve d'un refus explicite et au regard des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025