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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels intenses en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510620

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant philippin, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour (plus de cinq ans), de la stabilité de l'emploi (depuis 2020 avec quatre employeurs), de l'insertion sociale et des attaches familiales en France. La solution se fonde sur les circonstances particulières de l'espèce et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 1er octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également estimé que la durée de l'interdiction était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505331

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de situation régulière de sa compagne et de la durée de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513152

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 3 mai 2025 à l’encontre de M. A..., ressortissant éthiopien. Le tribunal a retenu un défaut d’examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n’ayant pas tenu compte de son mariage avec une Française ni de son engagement associatif. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 614-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531177

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de police du 4 décembre 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la résiliation du contrat d’apprentissage résultant de la situation irrégulière de l’intéressé et non de l’arrêté contesté. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301969

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E... B..., ressortissante dominicaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme E... B... au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu notamment de la durée et des conditions de son séjour, et a donc rejeté la requête.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301974

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise et reproduit les textes applicables (notamment les articles L. 611-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et détaille la situation personnelle de la requérante. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal rappelle que l'autorité administrative doit motiver sa décision en fonction des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public), mais n'est pas tenue de mentionner explicitement l'absence de menace si elle ne la retient pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400500

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... B..., ressortissante dominicaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2021 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mai 2026, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302126

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513549

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence de liens stables. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après que le préfet l'a convoqué pour déposer son dossier. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509484

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 faisant obstacle à son application pour les ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour pour activité salariée.

Avocat : TOMASI

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510609

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen, et de méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant la décision suffisamment motivée et fondée. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'exception d'illégalité du refus de titre. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : TOMASI

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518460

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à M. A... une nouvelle carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416767

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B., ressortissant congolais, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation, car le requérant justifiait d’une communauté de vie effective avec son épouse française depuis près de deux ans à la date de l’arrêté. Cette annulation entraîne celle de la décision fixant le pays de renvoi. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 novembre 2025, sans tenir d’audience publique, et a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505907

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet n'a pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni au titre de la vie privée et familiale (célibataire, famille à l'étranger), ni au titre de l'activité salariée (ancienneté et qualifications insuffisantes). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514503

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet de police de Paris a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée de résidence en France (plus de six ans) et de l'insertion socioprofessionnelle du requérant. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1, et le pouvoir général de régularisation du préfet.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit statué sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration, ont été appliqués.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre