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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530563

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas demandé le renouvellement de son titre de séjour avant son expiration. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512058

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est vu délivrer une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512360

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante congolaise. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, le refus de renouvellement faisant obstacle à la réalisation d'un stage obligatoire pour sa formation. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour ont été jugées irrecevables, cette décision étant inexistante. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512791

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de Mme B. portait sur un changement de statut (d'étudiant à parent d'enfant français) et non sur un simple renouvellement, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur l'article L. 423-7 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518260

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance admet Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues par ce texte.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518693

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de décision favorable, faisant droit à la demande de l'intéressé. La requête est ainsi devenue sans objet, conduisant le juge à constater qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 octobre 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et fondée sur la menace à l'ordre public que représentait l'intéressé en raison de ses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431661

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait un retrait irrégulier d'une décision favorable antérieure, révélée par une attestation du 19 juin 2023, en méconnaissance des articles L. 432-4 du CESEDA et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504825

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé l'admission au séjour de M. A..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présence continue de M. A... en France depuis près de dix ans et de son insertion professionnelle stable de sept ans chez le même employeur. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505559

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du 11 avril 2022 par lequel le préfet de police lui avait retiré sa carte de résident. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision attaquée ayant été notifiée le 12 avril 2022 et la demande d'aide juridictionnelle n'ayant été déposée que le 4 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515169

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté du 8 octobre 2025 de la préfète de l’Essonne l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu’un arrêté de placement en rétention administrative du 9 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour ou du collège de médecins de l’OFII, et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. Il a estimé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le placement en rétention était justifié par l’absence de garanties de représentation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et d’indemnisation.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518631

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante bangladaise d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530065

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de police du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide.

Avocat : TOMASI

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531277

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 25 octobre 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant que la délégation de signature était régulière et les décisions suffisamment motivées. Le tribunal a également rejeté les moyens d'erreur de droit et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 311-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518708

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante en alternance demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a remis à l'intéressée une attestation valable du 28 octobre 2025 au 27 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1 et L. 611-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517243

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen de sa situation personnelle et méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517929

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de Mme B..., mère d'un enfant reconnu réfugié. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née. Il a jugé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et matérielle de la requérante, privée de droit au travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509886

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante mauritanienne, contre deux arrêtés du préfet de police (15 novembre 2024 et 3 février 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre