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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511560

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 novembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428432

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506551

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025. Cette décision lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à Mme D... par un arrêté préfectoral régulièrement publié. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511502

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée et établie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et ayant perdu son emploi. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517488

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche fait droit à sa demande de frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en condamnant l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions de l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515511

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une injonction prononcée par une précédente ordonnance du 30 juillet 2025, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette demande, désistement dont le juge lui a donné acte par une ordonnance du 16 octobre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, le désistement étant pur et simple. En revanche, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506966

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet de police refusait de délivrer un titre de séjour à une ressortissante bolivienne, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La requérante justifiait d'une vie privée et familiale intense en France, notamment par un pacte civil de solidarité avec un ressortissant français, une résidence commune depuis juillet 2022, un diplôme d'une école de management et un emploi de cadre. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508236

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le vice de procédure pour non-respect du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508388

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l’arrêté du préfet de police du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence en raison d’une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516925

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son état de grossesse et son impossibilité de travailler. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, mais rejette la requête au fond. L'affaire est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03064

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516753

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en possession d’un récépissé valable jusqu’au 24 octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas le droit d'être entendu et que les craintes en cas de retour en Côte d'Ivoire n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505341

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503194

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 12 décembre 2024. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, M. A... n’établissant pas avoir en France le centre de sa vie privée et familiale, ses attaches familiales (père, épouse et enfants) résidant à l’étranger. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511423

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il juge que l'emploi d'aide-ménagère exercé depuis 2018, malgré son ancienneté, ne constitue pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512145

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que la situation du requérant a été effectivement examinée. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments produits (bulletins de salaire irréguliers et inférieurs au SMIC) ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517340

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet de Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, n’était pas caractérisée en l’espèce, M. B... ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la viabilité de son activité professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510781

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a considéré que la mesure d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516227

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en rappelant que la possession d'une promesse d'embauche ne constitue pas un motif exceptionnel en soi. Il a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre