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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522752

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant, et qu'elle n'était entachée d'aucun défaut d'examen ou vice de procédure. Sur le fond, les juges ont estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les éléments fournis par M. A... ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur le refus de titre, a également été jugée légale.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514496

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. A..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A..., dont le précédent titre avait expiré en 2021, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement et n'apportait pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503950

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment lors de son audition. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503957

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que l'activité professionnelle récente et l'absence de liens familiaux en France ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520759

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., réfugié. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de la possibilité de travailler et exposé à une mesure d'éloignement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ne pouvant légalement refuser la délivrance d'un titre de séjour à un réfugié reconnu. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515388

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que la préfète de l'Isère avait commis une erreur de droit en fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B..., entré en France en 2021 en tant que mineur isolé pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, ne pouvait être regardé comme s'y étant maintenu sans être muni d'un visa. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : TOMASI

10 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510219

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. E..., un ressortissant étranger résidant en France depuis 2016 avec une insertion professionnelle et familiale établie. La juridiction retient une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle du requérant, au regard de la durée de son séjour régulier, de son activité professionnelle stable et de la présence de sa famille en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour autorisant à travailler sous trois mois, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515318

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... (alias B... C...), ressortissant libyen, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a notamment écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de l'absence d'examen particulier, et a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été jugée proportionnée, compte tenu de la menace à l'ordre public.

Avocat : TOMASI

10 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521457

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de cette même loi.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521442

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était initialement requis par M. B... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une attestation de décision favorable. Le juge des référés constate qu’il n’y a dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sous astreinte. Il met à la charge de l’État le versement de 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520868

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513858

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de carte de résident de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1, L. 424-3 et L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505665

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante ivoirienne, a examiné la légalité de l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales et de son insertion en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a considéré que les éléments apportés par Mme A... (présence de sa mère et de sa sœur en France, durée de séjour, insertion professionnelle) ne suffisaient pas à établir une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, justifiant ainsi le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505909

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de prouver son insertion professionnelle et malgré sa situation familiale au Bangladesh. Il écarte également le moyen tiré des risques en cas de retour, la demande d’asile ayant été définitivement rejetée et aucun élément nouveau n’étant apporté. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521992

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant à l’encontre de l’obligation de quitter le territoire, et que M. A... n’apportait aucun élément établissant les risques personnels en cas de retour au Bangladesh, sa demande d’asile ayant déjà été rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des stipulations de l’article 3 de la CESDH et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Enfin, la mesure d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9, dès lors que l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquait que M. B... pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A... ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522124

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du 6 juin 2025 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français n’était pas dépourvue de base légale et les autres moyens soulevés ont été rejetés.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident "longue durée - UE" et de renouveler le titre de séjour de M. A..., un ressortissant ivoirien. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 426-17 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : TOMASI

9 décembre 2025