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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508890

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 423-23, L. 421-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait pas se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une activité salariée, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien. Sur le fond, la décision a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... (article 8 de la CEDH) et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa situation personnelle et professionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 refusant son changement de statut d'étudiant vers "recherche d'emploi ou création d'entreprise", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur les articles L. 422-10 et D. 422-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511960

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet de police refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la résidence habituelle et continue de l'intéressé en France depuis 1990, de son intégration sociale et de ses démarches d'insertion professionnelle.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529346

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet de police a porté de douze à trente-six mois l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de circonstances humanitaires, en raison de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. B....

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530595

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 18 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530767

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533116

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'état de santé psychiatrique du requérant.

Avocat : TOMASI

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503678

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 9 février 2025 par lequel le préfet de police obligeait M. A..., ressortissant sri-lankais, à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour continue de quatorze ans en France, de l'emploi stable en CDI depuis 2017, et de la vie familiale avec son épouse (titulaire d'une carte de résident) et leurs trois enfants nés en France et scolarisés. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de deux mois, et de réexaminer sa situation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520065

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a abrogé cette décision et convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521561

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis à Mme B.... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’un défaut d’instruction, d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, ne créaient pas, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521017

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 4 novembre 2025 par laquelle le préfet de police de Paris avait interdit le retour sur le territoire français de M. C..., ressortissant indien, pour une durée de 12 mois. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, car M. C... n’avait pas reçu la notification de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente, ce qui l’avait privé de son droit d’être entendu, garanti par la jurisprudence de l’Union européenne. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et une injonction a été faite au préfet d’effacer le signalement de M. C... dans le système d’information Schengen.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514066

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux, compte tenu de la situation précaire de la famille et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Maroc. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514138

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l’Essonne et la suspension de ses droits à l’aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d’allocations familiales. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, déjà écartés dans une précédente ordonnance, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514140

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il ne s’agissait pas d’un refus de renouvellement de titre, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles R. 233-17 et R. 233-18.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur d'appréciation ou de disproportion dans les décisions attaquées, prises sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514989

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de la préfète de l'Isère du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et du passé judiciaire du requérant. En conséquence, l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été confirmée comme légale et non disproportionnée.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514686

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions du 22 novembre 2025 de la préfète de l’Ain, incluant le retrait de sa carte de séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une fixation du pays de destination et une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte à son droit d’être entendu, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation quant à la menace à l’ordre public. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité des décisions attaquées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514396

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C.... Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la nécessité de statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les difficultés administratives et financières alléguées ne suffisant pas à démontrer une urgence particulière. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513805

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre le refus implicite du préfet de l'Essonne de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour est présumé urgent, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : TOMASI

2 décembre 2025