LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOMASIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512507

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant d'un État membre de l'Union européenne, contestant l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite annulé les décisions attaquées, en se fondant sur les articles L. 200-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent spécifiquement l'éloignement des citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est l'annulation des arrêtés pour erreur de droit, le préfet ayant méconnu le champ d'application de la loi applicable aux ressortissants communautaires.

Avocat : TOMASI

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511487

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

8 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511320

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons de santé de Mme A..., ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait convoqué la requérante pour lui délivrer un récépissé, démontrant que l'instruction de sa demande se poursuivait. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501817

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2204233 du 20 septembre 2022, qui enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que la préfète de l’Isère, devenue territorialement compétente, avait délivré l’autorisation provisoire mais n’avait pas procédé au réexamen de la situation, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État, à défaut d’exécution complète avant le 31 octobre 2025. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512505

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur d'appréciation, la préfète n'ayant pas enregistré sa demande d'asile malgré l'expression claire de son intention. Après avoir entendu les parties, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

Avocat : TOMASI

7 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511172

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a pris une décision favorable à la demande de l’intéressée, ce qui a abrogé le refus initial. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512445

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du CESEDA et des conventions internationales applicables, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511488

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 27 septembre 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la situation professionnelle de l'intéressé ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation et que les craintes alléguées en cas de retour n'étaient pas établies au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516218

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant indien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté contesté et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516309

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516437

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision de « classement sans suite » de la demande de rendez-vous de Mme B..., ressortissante congolaise, pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’empêchement pour la requérante de poursuivre ses études et de se présenter à une épreuve de sélection pour une formation d’aide-soignante, et qu’un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la suspension de la décision attaquée, avec injonction au préfet de convoquer Mme B... sous un mois.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508820

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait les décisions implicites de rejet de ses demandes d'abrogation d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois, prises par le préfet de police le 25 août 2023. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté de la requête, en application des articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, qui imposent un délai de recours de quarante-huit heures pour contester une obligation de quitter le territoire sans délai. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : TOMASI

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524060

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police portant de douze à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen individuel de la situation du requérant, au regard des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé.

Avocat : TOMASI

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524360

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, en application des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506320

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 8 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la commission du titre de séjour avait bien été saisie, que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'ancienneté alléguée du séjour ne constituait pas un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526944

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 17 septembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 754-2 et L. 754-3, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525353

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 août 2025 l'assignant à résidence à Paris. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la notification, sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également jugé que l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

2 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511160

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour demander la suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête après avoir introduit un autre recours contre la même décision. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, clôturant ainsi l'instance sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : TOMASI

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505615

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511195

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un référé-suspension et d’un référé-liberté pour obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête avant tout jugement au fond. Par une ordonnance du 2 octobre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

2 octobre 2025