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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514989

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de la préfète de l'Isère du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et du passé judiciaire du requérant. En conséquence, l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été confirmée comme légale et non disproportionnée.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514686

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions du 22 novembre 2025 de la préfète de l’Ain, incluant le retrait de sa carte de séjour, une obligation de quitter le territoire français sans délai, une fixation du pays de destination et une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte à son droit d’être entendu, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation quant à la menace à l’ordre public. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité des décisions attaquées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514396

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C.... Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la nécessité de statuer dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, les difficultés administratives et financières alléguées ne suffisant pas à démontrer une urgence particulière. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513805

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre le refus implicite du préfet de l'Essonne de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour est présumé urgent, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : TOMASI

2 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514044

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Essonne du 21 mai 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant argentin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressé, déjà en situation irrégulière, et qu'il n'apportait pas de justificatifs suffisants pour démontrer une urgence particulière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513797

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de la carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision implicite, en l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois (article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration), et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

2 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514048

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de l’Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé la procédure de référé applicable et n’avait pas déposé de requête en annulation distincte, ce qui rendait sa demande irrecevable au titre de l’article L. 521-1. Il a également estimé que l’urgence et l’atteinte grave à une liberté fondamentale n’étaient pas établies au sens de l’article L. 521-2, d’autant que M. B... disposait d’un récépissé valable jusqu’au 21 janvier 2026. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

2 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520022

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... C... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En conséquence, il n’a pas statué sur le fond du litige. Toutefois, le tribunal a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520295

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 22 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme C... épouse A.... Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requérante n’était pas tenue de redéposer une demande. Il a reconnu l’urgence, en raison de la présomption applicable en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’insuffisance de motivation et de l’erreur de droit. La décision s’appuie sur les stipulations de l’accord franco-algérien et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520597

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la clôture de sa demande de rendez-vous sur le site « démarches simplifiées » par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ayant seulement pour effet de décaler le dépôt de sa demande, sans l'empêcher de redéposer un dossier complet. De plus, M. A... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 novembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513584

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 février 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514305

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait la délivrance d'une attestation provisoire de séjour pour se rendre en Algérie afin de rapatrier le corps de sa grand-mère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... disposant d'un passeport en cours de validité pour voyager et n'établissant pas d'obstacle à son retour en France. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514248

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, une décision implicite de rejet étant née du silence de l’administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En outre, la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai.

Avocat : TOMASI

1 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514874

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation. Elle a écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France, notamment en raison de son absence de contribution à l'entretien de son enfant et de ses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

1 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513418

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de l'Essonne d'une demande d'expulsion de M. A..., occupant sans titre d'un logement du dispositif d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La requête était fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de manquements graves au règlement intérieur, notamment des actes de violence et un comportement agressif. Le juge a fait droit à la demande de la préfète, ordonnant l'expulsion de M. A... et autorisant le recours à la force publique, après avoir constaté la réalité des manquements graves et l'absence de contestation sérieuse.

Avocat : TOMASI

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514254

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler dans le cadre du renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui excluait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En outre, la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : TOMASI

1 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514278

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et l’examen en urgence de sa situation. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. Il a également relevé l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521328

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante camerounaise. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, en raison du risque de suspension de son contrat de travail. Toutefois, le juge estime que cette présomption est renversée car Mme A... bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 décembre 2025, maintenant ses droits, et peut justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 9 décembre 2025. La condition d'urgence n'étant pas établie, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521327

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a constaté que la requérante résidait dans le Val-de-Marne, et non en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521275

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à son état de grossesse et l’atteinte à ses libertés fondamentales (travail, aller et venir). Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 novembre 2025