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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503207

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 14 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520101

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. B..., ressortissant algérien, pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, l’état de santé du requérant nécessitant des soins urgents, notamment une inscription sur une liste d’attente pour une transplantation pulmonaire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une erreur d’appréciation au regard des dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations du 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520111

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a considéré qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, la demande de l’intéressé étant toujours en cours d’instruction, ce qui rendait la requête irrecevable. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’ont pas été examinées. Les dispositions des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient invoquées mais non appliquées en raison de l’irrecevabilité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513424

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

26 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514061

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce qui excluait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En outre, la condition d'urgence n'était pas remplie, le départ volontaire de la requérante à l'étranger après l'expiration de son titre de séjour lui étant imputable.

Avocat : TOMASI

26 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521057

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en janvier 2026, lui permettant de séjourner et travailler. Le simple projet d'acquisition immobilière, ne relevant pas d'une urgence immédiate, n'a pas été jugé suffisant pour justifier une mesure provisoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533635

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police des 18 et 19 novembre 2025 fixant l'Égypte comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Cette décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

26 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514106

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas remplie, les seuls risques de perte d'emploi et de difficultés financières invoqués ne caractérisant pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention à 48 heures. La requête a donc été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

26 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521081

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait déjà fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français le 9 octobre 2025, décision qu’il lui appartenait de contester ou d’exécuter. En l’absence de changement de circonstances depuis cette mesure d’éloignement, l’urgence à suspendre le refus de titre de séjour n’était pas caractérisée. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509936

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en raison de la présence de cousins et d'oncles handicapés en France. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son arrivée récente en France (février 2025) et de ses attaches familiales persistantes en Algérie, la mesure n'avait pas violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513390

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante mauricienne mariée à un Français et enceinte. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre la décision implicite née le 27 mars 2025 étaient irrecevables, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la décision de classement sans suite du 28 juillet 2025. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dès lors que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508583

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 27 février 2025, a constaté que le requérant s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en 2027 postérieurement à l’introduction de sa requête. Le tribunal a jugé que cette délivrance rendait sans objet les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement du titre de séjour. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes de M. C..., notamment celles relatives à l’obligation de quitter le territoire français et à l’interdiction de retour, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A... ne justifiait pas résider habituellement en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516250

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la décision était fondée sur la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé, en application des articles L. 423-21 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529900

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 11 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’entrée irrégulière de l’intéressé, de son non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire et de l’absence d’attaches familiales ou professionnelles en France. La demande d’annulation a donc été rejetée.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530329

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police du 15 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a également estimé que le requérant, de nationalité moldave, ne justifiait d'aucune circonstance humanitaire au sens de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que la durée de l'interdiction était proportionnée, compte tenu de l'absence de liens anciens avec la France et des faits de dégradation commis, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501411

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’exécution d’un précédent jugement du 18 octobre 2024. Ce jugement avait annulé des décisions relatives à la non-reconnaissance d’un accident de service et enjoint au ministre de la justice de réexaminer sa situation après avis du conseil médical. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé au réexamen requis, le conseil médical ayant été consulté et une nouvelle décision de rejet prise le 18 décembre 2024. La demande d’exécution étant ainsi devenue sans objet, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524967

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas d'une vie commune suffisamment établie avec son partenaire français pour justifier un droit au séjour.

Avocat : TOMASI

25 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1