LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513818

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de la Loire du 2 novembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'inconventionnalité de l'article L.612-11-1° du CESEDA au regard de la directive 2008/115/CE. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de question préjudicielle à la CJUE, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2008/115/CE, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

14 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520201

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas établie, les seules circonstances invoquées (expiration du titre, suspension du contrat en alternance) étant insuffisantes. Il a également relevé que la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l’expiration de sa carte pluriannuelle, en application de l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

« Précédent53545556575859Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513783

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision du 30 octobre 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que M. A... n'apportait pas de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour, malgré ses allégations de menaces liées à son orientation sexuelle. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502602

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'intégration professionnelle du requérant, présent en France depuis 2019 et travaillant en continu depuis décembre 2020. Il enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois, et de le munir sans délai d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503358

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, présence récente). En conséquence, la décision a été confirmée et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504414

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'intérêt supérieur des deux enfants du requérant, scolarisés en France depuis près de dix ans et nécessitant sa présence, n'a pas été pris en compte. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504427

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505839

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de communication de son dossier médical et à l'ancienneté de l'avis du collège de médecins de l'OFII, ainsi qu'une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que l'avis médical, bien que datant de plus d'un an, n'était pas entaché d'illégalité en l'absence d'élément nouveau sur l'évolution de l'état de santé ou de l'offre de soins en Côte d'Ivoire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 18 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA et du code du travail.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524963

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 4 août 2025. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une communauté de vie effective avec son conjoint français, condition requise pour la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434000

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, auquel renvoie l'accord franco-sénégalais. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que la situation personnelle et professionnelle de M. A... (célibataire, sans enfant, avec des attaches familiales au Bangladesh) ne constituait pas des circonstances humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a conclu que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528167

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 9 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 24 mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que l'absence de circonstances humanitaires justifiait légalement cette interdiction, le requérant ne démontrant pas de liens suffisants avec la France. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction de retour fondée sur le CESEDA.

Avocat : TOMASI

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518945

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à la requérante, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable, lui conférant les mêmes droits que son précédent titre. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513008

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de démontrer la résidence en France de son enfant français ou sa contribution effective à son entretien. Les conclusions subsidiaires tendant à l’annulation d’un refus d’attestation de prolongation d’instruction ont été jugées irrecevables car ne relevant pas d’une mesure provisoire. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513115

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car M. A... ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. L'ordonnance a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme D..., ressortissante péruvienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de titre de séjour déposée le 28 avril 2025 constitue une première demande et non un renouvellement, excluant ainsi la présomption d'urgence. Les éléments invoqués par la requérante, notamment la perte de son allocation chômage, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513442

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait au préfet de l’Essonne de prendre en charge son dossier de régularisation et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, malgré la suspension du contrat d’alternance de l’intéressé. Il a considéré que les circonstances invoquées ne justifiaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention immédiate. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531683

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, ou de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025