6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
6 204
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 474
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à la requérante, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable, lui conférant les mêmes droits que son précédent titre. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de démontrer la résidence en France de son enfant français ou sa contribution effective à son entretien. Les conclusions subsidiaires tendant à l’annulation d’un refus d’attestation de prolongation d’instruction ont été jugées irrecevables car ne relevant pas d’une mesure provisoire. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : TOMASI