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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518945

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à la requérante, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable, lui conférant les mêmes droits que son précédent titre. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513008

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de démontrer la résidence en France de son enfant français ou sa contribution effective à son entretien. Les conclusions subsidiaires tendant à l’annulation d’un refus d’attestation de prolongation d’instruction ont été jugées irrecevables car ne relevant pas d’une mesure provisoire. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513115

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car M. A... ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. L'ordonnance a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme D..., ressortissante péruvienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de titre de séjour déposée le 28 avril 2025 constitue une première demande et non un renouvellement, excluant ainsi la présomption d'urgence. Les éléments invoqués par la requérante, notamment la perte de son allocation chômage, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513442

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait au préfet de l’Essonne de prendre en charge son dossier de régularisation et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, malgré la suspension du contrat d’alternance de l’intéressé. Il a considéré que les circonstances invoquées ne justifiaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention immédiate. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531683

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, ou de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512043

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait désormais dans l’Essonne. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul territorialement compétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507870

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 29 mai 2025 par lequel le préfet de police avait constaté la caducité du droit au séjour de M. B..., ressortissant polonais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de cinq ans, de ressources suffisantes et d'une assurance maladie, remplissant ainsi les conditions pour bénéficier d'un droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du même code.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507877

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Il a également jugé qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas procédé à un examen particulier de la situation de M. B.... La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501376

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Corte visant à désigner un expert afin de déterminer les causes et responsabilités des désordres affectant la passerelle de « Chjarasgiolu », ainsi que le coût des travaux de réparation. La mesure d’expertise a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La compagnie Gan Assurances a été mise en cause en tant qu’assureur de la société Les Charpentiers de Corse, tandis que M. B... E..., agent général, a été mis hors de cause. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes, chiffrer les travaux nécessaires et évaluer les préjudices subis par la commune.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505669

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante canadienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en indiquant que le mari de la requérante se maintenait irrégulièrement en France, alors qu'il disposait d'une carte de séjour valide. En conséquence, l'arrêté est annulé pour défaut d'examen particulier de la situation et erreur de fait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de séjour « Passeport talent (famille) » à Mme B... dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516246

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 20 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier de la situation du requérant, en raison de multiples erreurs factuelles (date de naissance, âge, nature de la demande) révélant une erreur sur la personne. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530422

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de longue durée et de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité imminente, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 425-9 et L. 426-17) et sur la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531567

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « passeport talent ». Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518237

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé, ainsi que la convocation à un rendez-vous pour l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué le requérant le 7 novembre 2025 pour redéposer sa demande et obtenir le renouvellement de son document provisoire. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et la condamnation de l'État à verser 800 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517945

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant turc. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours et de la progression des études de l'intéressé, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517371

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant qu'aucune décision implicite de refus n'était née, la demande de l'intéressé ayant été clôturée au motif qu'il devait prendre rendez-vous en préfecture. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois invité M. B. à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous en urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513220

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas déposer son dossier complet lors de sa convocation en préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513362

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de l’Essonne avait obligé M. B... à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable, car la contestation d’une obligation de quitter le territoire relève d’une procédure spéciale prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers, exclusive du référé suspension. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513338

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., étudiant étranger, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé après le silence prolongé de la préfecture de l'Essonne sur ses demandes de renouvellement. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait les pouvoirs du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. Concernant les autres demandes (récépissé, attestation), le tribunal a relevé que le silence de l'administration avait fait naître des décisions implicites de rejet, ce qui ne constitue pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'intervention du juge des référés. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025