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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513034

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'avait pas présenté de requête en annulation préalable, ce qui rend sa demande irrecevable au regard des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La juge des référés a donc ordonné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513421

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante canadienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a constaté que sa demande de titre de séjour, déposée le 18 avril 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été jugée manifestement infondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513936

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519615

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge a écarté la présomption d'urgence, constatant que l'intéressé avait démissionné de son emploi salarié, sollicité un changement de statut vers une activité indépendante, et bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable. Faute d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2025 classant sans suite la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les allégations du requérant étant trop imprécises pour démontrer des effets concrets et immédiats sur sa situation, malgré ses démarches depuis 2024. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519713

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'erreur de droit tiré de l'appel d'une condamnation pénale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience, en raison du caractère manifestement infondé des moyens.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519874

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'enregistrer sa demande, déposée via le téléservice "démarches-simplifiées.fr". Le juge rappelle que ce téléservice ne constitue qu'un outil de prise de rendez-vous et que le récépissé ne peut être délivré qu'après un dépôt physique complet du dossier au guichet. En outre, la situation d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant contribué à celle-ci en déposant sa demande tardivement et sans démarche complémentaire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519609

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant a toutefois informé le tribunal que sa requête était devenue sans objet. En conséquence, le juge des référés a constaté le désistement pur et simple de M. A... et lui en a donné acte par une ordonnance du 7 novembre 2025.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513299

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la demande de titre de séjour déposée en novembre 2024 a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui exclut toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il relève également que la remise d'un récépissé n'est pas prévue pour les dépôts effectués via le téléservice ANEF et que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517317

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 clôturant la demande de renouvellement de carte de résident de Mme A..., ressortissante pakistanaise sous tutelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et qu’un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, le dossier ayant été jugé complet au regard des explications fournies par la tutrice. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518799

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l'affaire est devenue sans objet sur ce point. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513615

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Lors de l'audience, les parties ont indiqué qu'un arrêté de remise aux autorités allemandes avait été notifié à M. A... le 3 novembre 2025, abrogeant l'arrêté attaqué. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la requête, les conclusions de M. A... étant devenues sans objet.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513905

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté fixant le pays de destination, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence à Grenoble en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction du lieu d’assignation à résidence.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510572

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de l'intéressé au regard de sa vie privée et familiale, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels intenses en France. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510620

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant philippin, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour (plus de cinq ans), de la stabilité de l'emploi (depuis 2020 avec quatre employeurs), de l'insertion sociale et des attaches familiales en France. La solution se fonde sur les circonstances particulières de l'espèce et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513104

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait le retrait d'un refus de titre de séjour et la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge du référé-liberté d'ordonner de telles mesures, qui ne sont ni provisoires ni conservatoires. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519800

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'expiration de son titre et l'impossibilité de travailler, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. De plus, il a relevé que M. A... avait déjà renouvelé sa demande via le téléservice après un premier classement sans suite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519814

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge constate que sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, elle ne peut plus se prévaloir du droit à une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, rendant sa requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 1er octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment circonstanciée. Il a également estimé que la durée de l'interdiction était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière