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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505331

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de situation régulière de sa compagne et de la durée de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513152

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 3 mai 2025 à l’encontre de M. A..., ressortissant éthiopien. Le tribunal a retenu un défaut d’examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n’ayant pas tenu compte de son mariage avec une Française ni de son engagement associatif. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 614-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531177

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de police du 4 décembre 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la résiliation du contrat d’apprentissage résultant de la situation irrégulière de l’intéressé et non de l’arrêté contesté. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301969

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E... B..., ressortissante dominicaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de fait, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme E... B... au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu notamment de la durée et des conditions de son séjour, et a donc rejeté la requête.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301974

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise et reproduit les textes applicables (notamment les articles L. 611-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et détaille la situation personnelle de la requérante. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal rappelle que l'autorité administrative doit motiver sa décision en fonction des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public), mais n'est pas tenue de mentionner explicitement l'absence de menace si elle ne la retient pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400500

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... B..., ressortissante dominicaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2021 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mai 2026, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302126

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513549

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence de liens stables. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513204

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits au travail, à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, dès lors que Mme A... travaille depuis 2018 sans titre de séjour, ce qui ne caractérise pas une situation nécessitant une intervention à 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

5 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après que le préfet l'a convoqué pour déposer son dossier. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519716

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SNC La Relax. Celle-ci demandait la suspension de la fermeture administrative de son établissement « Just Relax » pour quarante-cinq jours, prononcée par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour travail dissimilé et emploi de salariés étrangers sans autorisation. Le juge estime que la société ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une urgence caractérisée, et que la mesure de fermeture a pu épuiser ses effets. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519718

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une urgence particulière nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519610

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'exception, n'était pas remplie, les difficultés invoquées (perte d'allocation logement, risque de perte d'emploi et d'interruption des études) n'étant pas suffisantes pour caractériser une urgence à quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un simple renouvellement, ne démontrait pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509484

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 faisant obstacle à son application pour les ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour pour activité salariée.

Avocat : TOMASI

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510609

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen, et de méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant la décision suffisamment motivée et fondée. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'exception d'illégalité du refus de titre. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : TOMASI

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518460

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à M. A... une nouvelle carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519506

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un simple renouvellement, ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519513

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour en l’absence de réponse du préfet de la Seine-Saint-Denis à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que cette demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable car il n’appartient pas au juge des référés de se substituer à l’administration pour délivrer un tel document. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l’urgence, au motif que la mesure sollicitée ne relève pas des pouvoirs du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519608

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande d’autorisation de travail ou de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante était en possession d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour lui permettant de travailler dans la limite de 60 % de la durée légale du travail. En l’absence de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025