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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant encore en possession d'un titre de séjour valide et ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416767

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B., ressortissant congolais, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation, car le requérant justifiait d’une communauté de vie effective avec son épouse française depuis près de deux ans à la date de l’arrêté. Cette annulation entraîne celle de la décision fixant le pays de renvoi. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 novembre 2025, sans tenir d’audience publique, et a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513689

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de la Drôme portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été assigné à résidence dans le département de la Drôme en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505907

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet n'a pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni au titre de la vie privée et familiale (célibataire, famille à l'étranger), ni au titre de l'activité salariée (ancienneté et qualifications insuffisantes). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514503

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet de police de Paris a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée de résidence en France (plus de six ans) et de l'insertion socioprofessionnelle du requérant. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-1, et le pouvoir général de régularisation du préfet.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit statué sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration, ont été appliqués.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530563

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas demandé le renouvellement de son titre de séjour avant son expiration. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512058

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est vu délivrer une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512360

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante congolaise. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, le refus de renouvellement faisant obstacle à la réalisation d'un stage obligatoire pour sa formation. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour ont été jugées irrecevables, cette décision étant inexistante. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512791

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de Mme B. portait sur un changement de statut (d'étudiant à parent d'enfant français) et non sur un simple renouvellement, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur l'article L. 423-7 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512415

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de carte de résident algérien opposée à Mme C... par le préfet de l’Essonne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, et que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier d’une situation d’urgence particulière. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais d’instance.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512980

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme D..., ressortissante péruvienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas contesté les décisions antérieures de clôture sans suite de ses demandes de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513018

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de changement de statut (d'étudiant à salarié) et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, les difficultés financières et l'expiration prochaine du titre de séjour ne constituant pas une urgence suffisante au sens de cet article. Il a également relevé qu'il n'appartient pas au juge du référé-liberté d'enjoindre à l'administration de statuer sur une demande de titre de séjour.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518260

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance admet Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues par ce texte.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518693

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de décision favorable, faisant droit à la demande de l'intéressé. La requête est ainsi devenue sans objet, conduisant le juge à constater qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519318

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à M. B..., parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait être regardé comme demandant un renouvellement de titre et se maintenait irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire. Faute de justifier de l'urgence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 octobre 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et fondée sur la menace à l'ordre public que représentait l'intéressé en raison de ses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431661

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait un retrait irrégulier d'une décision favorable antérieure, révélée par une attestation du 19 juin 2023, en méconnaissance des articles L. 432-4 du CESEDA et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre