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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASIEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400416

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du préfet de la Guyane, afin d’obtenir un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517935

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, violation de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400168

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Guyane du 9 août 2023. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme, et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423437

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 8 août 2024 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant serbe, et les mesures d'éloignement associées. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une Française handicapée dont il est l'aidant familial. Le tribunal a jugé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet n'était pas suffisamment établie, les faits de violence n'ayant donné lieu à aucune suite judiciaire. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508798

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de certificat de résident algérien de Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision d'éloignement n'étant pas fondée sur un refus illégal, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509744

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée par le requérant résultant de sa propre situation administrative et non de la décision contestée. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517674

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la modification d’une précédente ordonnance et au prononcé d’une astreinte, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement délivré une attestation de prolongation d’instruction. La requérante avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour assurer l’exécution d’une injonction non respectée dans le délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser 400 euros à Mme B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517594

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 8 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517281

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1, L. 433-4 et R. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer, sous quinze jours, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400548

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en septembre 2026, régularisant ainsi la situation de l’intéressé. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508348

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 24 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. L'annulation est fondée sur l'incompétence du signataire de l'acte, faute pour l'administration d'avoir prouvé sa qualité en raison de mentions illisibles, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 octobre 2025 classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée ayant seulement pour effet de différer la prise de rendez-vous et la délivrance d’un récépissé, et la requérante ayant déjà redéposé une nouvelle demande en cours d’instruction. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507372

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme C... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508785

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale et du signataire, le défaut d'information sur la protection internationale, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509232

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que son éloignement était impossible car il avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé sa décision sur l'absence de preuve d'un tel recours dans les délais, mais que M. A... avait en réalité reçu une attestation de demande d'asile renouvelée après l'introduction de son recours. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté contesté, appliquant les articles L. 611-1, L. 541-1, L. 542-1 et R. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509737

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant bangladais, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 8 avril 2025 et une interdiction de retour de douze mois du 20 juin 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) ou la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510490

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant a été respecté. Il juge également que la décision d'éloignement ne méconnaît pas les articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la fixation du pays de destination ne viole ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du CESEDA. En conséquence, le tribunal annule la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512357

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant ivoirien, a examiné la légalité de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant, atteint du VIH et bénéficiant d’une trithérapie complexe, soutenait que son traitement n’était pas disponible en Côte d’Ivoire. Le tribunal a appliqué l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige que l’étranger puisse bénéficier effectivement d’un traitement approprié dans son pays d’origine. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné l’avis du collège de médecins de l’OFII et les preuves de disponibilité des médicaments en Côte d’Ivoire pour statuer sur le bien-fondé du refus de renouvellement.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1