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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 531 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 531

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et de suspension, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518566

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait la suspension d’une décision d’interdiction du territoire afin de pouvoir se rendre à une audience devant la High Court de Londres pour défendre ses droits parentaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié avoir entrepris les démarches nécessaires pour obtenir un visa ou un laissez-passer avant la date de l’audience. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518574

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'épouse du requérant résidant régulièrement en France, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la situation ne relevait pas de la procédure de regroupement familial sur place prévue à l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512439

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante iranienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant impossible la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, l'absence de délivrance d'un tel document n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511728

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (mariage avec une Française, présence d’un enfant, risque d’éloignement) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507885

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre) porte sur le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de police du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la CEDH), a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529119

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529369

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de réexamen de son droit au séjour et de délivrance d’une carte de résident. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés d’un défaut de motivation, d’un défaut d’examen, de la méconnaissance des articles L. 424-6 et R. 424-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Cependant, après avoir examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n’était établi en l’état de l’instruction

Avocat : TOMASI

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en situation irrégulière depuis 2012, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517353

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant saisi le tribunal que plus d’un an après la naissance de la décision contestée et sans justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517797

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car la requête au fond était déjà inscrite au rôle d’une audience collégiale prévue le 17 novembre 2025, ce qui relativisait l’urgence invoquée par le requérant. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523552

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. D..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoquait, en ayant tardé à solliciter un titre en qualité de parent d'enfant réfugié et à saisir le juge des référés. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence justifiée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517522

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté qu’un titre de séjour lui avait déjà été accordé, valable du 8 janvier 2024 au 7 janvier 2025, rendant inexistant le refus allégué. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute de décision administrative faisant grief, et rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510314

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, étaient manifestement infondés. Les arguments tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été jugés insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517398

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne contestait pas sérieusement que le justificatif de domicile fourni était insuffisant, et qu'aucun texte n'imposait à l'administration de l'inviter à régulariser sa demande. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires présentées sur le fondement de l'article L. 521-3 ont été jugées irrecevables car présentées simultanément dans la même requête. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516749

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B..., ressortissant guinéen, contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant qu'une simple convocation pour actualiser le dossier ne rend pas la requête sans objet. Il écarte également la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision, en application de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la naissance d'une décision implicite de rejet en l'absence de réponse dans un délai de quatre mois. La solution retenue par le tribunal est donc de considérer la requête recevable et non dépourvue d'objet, sans se prononcer sur le fond de la demande de suspension à ce stade.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517090

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment l'impossibilité de poursuivre ses études ou de bénéficier de soins urgents. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516779

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour pluriannuel de Mme A..., ressortissante afghane, en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir et l'exception de non-lieu soulevées par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'ayant pas abrogé la décision implicite et ne permettant pas à l'intéressée de travailler ou d'ouvrir des droits sociaux, la requête conservait son objet. La solution retenue par le tribunal est de ne pas faire droit à l'exception de non-lieu, permettant ainsi l'examen au fond de la condition d'urgence et du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518362

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement du requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025