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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511892

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 14 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. La solution retenue se fonde sur la reconnaissance ultérieure de la qualité de réfugié à l'intéressé par la Cour nationale du droit d'asile le 15 mai 2025, décision recognitive rétroagissant à la date de son entrée en France. Cette reconnaissance rend illégale la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518545

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé avec autorisation de travail, suite à l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne pouvait être délivrée qu'à certaines conditions, non établies en l'espèce. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures, d'autant qu'elle réside avec son conjoint de nationalité française. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne peut être délivrée que si le dossier de demande de renouvellement de titre de séjour est complet, ce qui n'était pas établi. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512422

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... B..., qui demandait à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par le désistement du requérant avant tout examen de sa demande.

Avocat : TOMASI

22 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512128

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant d’effacer son signalement dans le système d’information Schengen (SIS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que ce signalement faisait effectivement obstacle à la délivrance d’un visa pour rejoindre sa famille en France. La requête a été rejetée sans instruction ni audience publique, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

22 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512134

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé-suspension de Mme B..., qui contestait le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle présentait simultanément, dans un même document, la demande de suspension et le recours en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans audience ni instruction contradictoire, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

22 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512892

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation d’un an. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de notification, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en estimant que la mesure était proportionnée au regard du comportement de l’intéressé, défavorablement connu des services de police. La solution retenue confirme la légalité de la décision d’éloignement et de la rétention administrative, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

22 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517236

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence "commerçant" de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification d'une résidence continue en France et de la possibilité de maintenir des liens avec son fils né en Algérie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512446

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension d'un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, le requérant a présenté simultanément des conclusions en annulation et en suspension, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. D'autre part, le juge a rappelé que la contestation d'une obligation de quitter le territoire français relève d'une procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive de la procédure de référé suspension.

Avocat : TOMASI

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506807

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a jugé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français étant légale, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et de suspension, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518566

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait la suspension d’une décision d’interdiction du territoire afin de pouvoir se rendre à une audience devant la High Court de Londres pour défendre ses droits parentaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié avoir entrepris les démarches nécessaires pour obtenir un visa ou un laissez-passer avant la date de l’audience. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518574

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'épouse du requérant résidant régulièrement en France, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la situation ne relevait pas de la procédure de regroupement familial sur place prévue à l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512439

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante iranienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant impossible la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En conséquence, l'absence de délivrance d'un tel document n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511728

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (mariage avec une Française, présence d’un enfant, risque d’éloignement) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507885

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre) porte sur le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de police du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la CEDH), a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

Avocat : TOMASI

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529119

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529369

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de réexamen de son droit au séjour et de délivrance d’une carte de résident. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés d’un défaut de motivation, d’un défaut d’examen, de la méconnaissance des articles L. 424-6 et R. 424-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Cependant, après avoir examiné les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n’était établi en l’état de l’instruction

Avocat : TOMASI

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en situation irrégulière depuis 2012, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025