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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508975

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la décision. Il a substitué à la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, le pouvoir général de régularisation du préfet, sans pour autant annuler la décision. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512921

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision préfectorale du 21 juillet 2025 délivrant à M. B, ressortissant malien, une carte de séjour temporaire "travailleur temporaire" valable six mois. Cette décision valait refus implicite de délivrer un titre d'un an, correspondant à la durée de son contrat de travail renouvelé de professeur contractuel. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car la courte validité du titre compromettait la poursuite de son emploi et la continuité du service public d'enseignement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500582

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 30 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris sa demande d'assistance d'un interprète en langue Soussou, jugée non applicable à la procédure collégiale.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506780

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet devait, en application de l'accord franco-sénégalais, faire application de l'article L. 435-1 du CESEDA. Compte tenu de la présence continue de M. A en France depuis six ans et dix mois et de son contrat à durée indéterminée en qualité d'ouvrier du bâtiment depuis juin 2020, le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'arrêté du 10 février 2025 a été annulé.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506840

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), inapplicable aux ressortissants tunisiens, et a substitué cette base légale erronée par le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510159

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de la carte de séjour "vie privée et familiale" de M. A, née du silence de la préfète de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510253

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait fait l'objet d'un examen individuel de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'audition préalable, faute pour le requérant de démontrer en quoi il aurait été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510296

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen individuel de la situation, notamment au regard de sa condamnation pénale. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'intéressé avait été auditionné et n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510346

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement auquel le tribunal a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515669

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre une décision du 23 juillet 2025 le réintégrant dans son corps d’origine et l’affectant à la direction départementale des finances publiques de la Seine-Saint-Denis. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 22 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516464

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette urgence n'étant pas présumée dans le cadre de cette procédure. Il a également relevé que la carence de l'administration n'était pas constatable, l'obligation de délivrer une attestation ne naissant qu'à l'expiration du titre de séjour détenu, sous réserve du dépôt d'un dossier complet. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a constaté que les conclusions dirigées contre une interdiction de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, ont été jugés manifestement infondés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables ou ne comportant que des moyens infondés.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511858

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par renvoi du tribunal de Grenoble, a examiné la requête de M. B, un citoyen de l'Union européenne, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'autorité de la chose jugée, en estimant que M. B ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué, sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510153

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510323

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III, la relation du requérant avec sa concubine étant récente et ses attaches familiales principales se situant en Colombie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TOMASI

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné le versement de 600 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515657

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510773

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B tendant à la suspension d'une décision administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, ne justifiait pas de l'urgence et n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

19 septembre 2025