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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510390

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne fixant le Sénégal comme pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision étant prise en exécution d'une décision de justice. Il a également estimé que l'absence de famille au Sénégal ne constituait pas une crainte personnelle justifiant une protection au titre de l'article 3 de la même Convention.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510761

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Essonne d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'était pas justifiée et le moyen invoqué ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511618

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511621

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pour un an. Le requérant invoquait notamment l'absence de menace réelle et actuelle pour un intérêt fondamental de la société, la méconnaissance de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que le comportement délictuel réitéré de M. A caractérisait une menace suffisamment grave justifiant les mesures d'éloignement et d'interdiction de circuler sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510909

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer immédiatement sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la requête manifestement infondée. En outre, le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière.

Avocat : TOMASI

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516042

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre de séjour, entraînant une insécurité juridique et l'impossibilité de voyager. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515092

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le préfet ayant indiqué qu'une carte de séjour était en cours de fabrication. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515208

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515209

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait contesté un refus implicite de délivrance de titre de séjour. Le juge a également admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515392

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis et à des mesures d’injonction. En conséquence, la requête est devenue sans objet sur ces points. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515419

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de décisions de France Travail. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En outre, M. B... n'a pas justifié de l'existence des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507263

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, en raison d'incohérences dans les pièces fournies par le requérant, notamment l'utilisation d'un nom différent sur ses bulletins de salaire. Par conséquent, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes ont été validées.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507294

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que la situation du requérant relevait de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit de manière complète les conditions de séjour des ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507295

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police de Paris le 4 février 2025. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il juge également que le requérant ne peut utilement se prévaloir des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation relevant de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507299

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, ressortissante zambienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière faute de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur d'appréciation sur son état de santé et la disponibilité des soins dans son pays d'origine, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que les conditions médicales ne justifiaient pas le renouvellement du titre de séjour au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'avis du collège de médecins de l'OFII, était régulière. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507691

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 mars 2025 par lequel le préfet de police avait fait obligation de quitter le territoire français à M. B, ressortissant afghan. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder cette mesure sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé bénéficiait, en application de l'article L. 573-1 du même code, d'un droit au maintien sur le territoire jusqu'à son transfert effectif vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue est donc l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510656

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne régularisant pas la situation de la requérante, compte tenu de sa durée de présence en France (depuis 2016), de son activité professionnelle stable d'auxiliaire de vie depuis près de cinq ans et des circonstances particulières de l'espèce. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence mention "salarié" dans un délai de trois mois, sur le fondement du pouvoir de régularisation et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510662

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que, malgré son activité professionnelle stable en tant que coiffeur, M. B ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510664

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car le préfet n'a pas démontré que l'intéressé, souffrant d'une pathologie hémorragique grave, pouvait bénéficier effectivement d'un traitement approprié en Algérie, le seul disponible ayant provoqué des réactions allergiques. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre