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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509683

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, Mme A ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant hondurien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité, ancienneté ou stabilité suffisantes en France pour bénéficier d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La décision a donc été confirmée sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515446

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 août 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'existence d'une précédente demande d'asile en cours dans l'Essonne. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409519

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait interdit à M. A, ressortissant ivoirien, de circuler sur le territoire français pendant 36 mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car la seule plainte pour viol déposée à l'encontre de M. A, qu'il conteste, ne suffisait pas à établir qu'il représentait une menace pour l'ordre public. Cette décision a été prise en application des articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510625

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants sur sa situation personnelle. Les autres moyens, relatifs à l'absence de motivation ou au délai de traitement, ont été jugés inopérants. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514733

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été convoqué par la préfecture, ce dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514784

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’impossibilité temporaire de travailler et les difficultés administratives liées à la prise d’empreintes. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, mais refuse la suspension faute d’urgence caractérisée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514952

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande et lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514978

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé de renouvellement, l'autorisant à séjourner et travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504622

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416767

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant qu'une décision implicite n'est pas illégale pour ce seul motif et que le requérant n'avait pas sollicité la communication des motifs. Il a ensuite jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux Algériens, régis de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que M. B ne justifiait d'aucune circonstance exceptionnelle ou motif humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour, rejetant ainsi l'ensemble de ses demandes.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505586

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de police du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur l’absence d’avis du service de la main-d’œuvre étrangère, sans que cela constitue une erreur de droit. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510841

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant l'atteinte à sa liberté professionnelle et une situation de précarité. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la procédure de référé liberté, n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier d'éléments concrets sur sa précarité et de démontrer que l'absence de document compromet définitivement son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte alléguée, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514786

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514824

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré ses allégations de risques d'expulsion et de perte de droits sociaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, d'autant qu'elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500888

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il n'avait pas été privé de la possibilité de présenter spontanément ses observations avant l'édiction de l'arrêté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504806

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté comportant les motifs de droit requis. Les autres moyens, fondés sur les articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme manifestement dépourvus de précisions suffisantes, faute de pièces justificatives produites par le requérant. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 septembre 2025