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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510374

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la préfète de l'Essonne classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons de santé et rejetant sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, rendant ses conclusions irrecevables en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

8 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511252

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Loire du 18 août 2025 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 24 mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales pour des faits de violence et de conduite sans permis, commises en état de récidive. Le tribunal a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité et de la récence des faits. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23, L. 432-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

8 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524765

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, de nationalité américaine, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" pour exercer une activité de conseil. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'insécurité juridique et à l'impossibilité de débuter son activité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, insuffisance de motivation et méconnaissance de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur les conditions de suspension d'un refus de titre de séjour avec changement de statut.

Avocat : TOMASI

8 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510412

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que des mesures soient prises dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir produit des pièces justifiant de ses allégations (contrat d'alternance, inscription universitaire, perte de revenus). La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510293

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant ou de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir la réalité des menaces alléguées sur son stage, son emploi, son logement ou sa liberté de circulation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509745

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction n’abrogeait pas la décision implicite contestée. Sur le fond, le juge des référés a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision implicite, considérant que la condition d’urgence était remplie en raison de la perte de revenus et de l’impossibilité pour M. A de travailler, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

5 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511146

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 2 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à cinq ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux, estimant que le préfet avait bien pris en compte les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence en France, les liens avec la France, les antécédents d'éloignement et la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

5 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 août 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen circonstancié, estimant la décision régulière. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, compte tenu de la situation irrégulière de l’intéressé, de son activité professionnelle illégale et des menaces proférées lors d’une altercation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de contact établi avec ses enfants placés et de son comportement délictueux. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524476

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’une décision du préfet de police refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant étranger, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire, en raison de l’existence d’une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de suspension du refus de titre de séjour a été examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : TOMASI

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524974

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Celle-ci visait à suspendre la décision du préfet de police du 30 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, défaut de motivation, violation des articles L. 425-9 et L. 435-1 du CESEDA, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition posée à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : TOMASI

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524985

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. B et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : TOMASI

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524130

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 19 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen circonstancié. Il juge que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation, car M. A, célibataire et sans enfant, n’a pas respecté une précédente obligation de quitter le territoire et travaille illégalement, sans justifier de circonstances humanitaires. La décision est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524458

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 20 juin 2025 par laquelle le préfet de police avait refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante risquant de perdre son emploi en l'absence de document justifiant la régularité de son séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant méconnu son obligation d'enregistrement, la requérante ayant signalé son changement d'adresse. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail, dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524853

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, qui contestait les arrêtés du 28 août 2025 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé les décisions suffisamment motivées et a estimé que le requérant n'apportait aucun élément concret pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des faits liés à un trafic de stupéfiants. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509209

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un titre de séjour actualisé suite à son changement d'adresse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le défaut de délivrance d'un titre comportant la nouvelle adresse n'affecte pas les droits attachés au titre de séjour valable jusqu'en 2026, et que la requérante n'a fait état d'aucune circonstance particulière justifiant une urgence. De plus, la préfecture territorialement compétente pour traiter sa situation est celle des Yvelines, et non celle de l'Essonne. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TOMASI

5 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514913

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation de droits ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'absence de document de séjour, après le dépôt de sa demande de renouvellement, l'empêchait d'obtenir son diplôme d'État d'aide-soignante, créant ainsi une situation d'urgence. Il a estimé que ce défaut de délivrance portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête en ordonnant au préfet de délivrer le document sollicité, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514918

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits à l'éducation et au travail en raison de l'absence de ce document. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 30 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510244

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour, ou à titre subsidiaire de lui délivrer un titre définitif. Le tribunal a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 novembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, l'urgence n'était pas établie.

Avocat : TOMASI

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510229

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, l'urgence n'a pas été caractérisée.

Avocat : TOMASI

4 septembre 2025