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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510104

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge des référés constate que le requérant n'a pas introduit de requête au fond en annulation d'une décision administrative, condition nécessaire à la recevabilité d'une demande de suspension. Il rappelle également que ses pouvoirs ne lui permettent pas d'adresser des injonctions à l'administration en dehors du cadre de la suspension d'un acte. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : TOMASI

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510094

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative et les charges familiales invoquées étant inhérentes à tout refus de séjour. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524512

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 7 juillet 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons médicales de M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a admis l'urgence et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ce refus sur la situation personnelle de l'intéressé était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

4 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514905

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. B, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'un risque imminent de licenciement malgré son contrat à durée indéterminée. La solution retenue écarte l'examen des moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

3 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508024

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été assigné à résidence à Bagnolet. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TOMASI

3 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation. Il a écarté le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens familiaux stables en France et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510166

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'instruire sans délai sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie par le requérant. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : TOMASI

3 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514899

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au travail, en raison de l'absence de délivrance de ce document. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence nécessitant une mesure dans les 48 heures, n'était pas établie, faute pour Mme C... de justifier de l'impossibilité de poursuivre sa formation en alternance. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510815

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) à une durée totale de sept ans. Lors de l'audience, le conseil de M. B s'est désisté de ses conclusions contre l'arrêté du 3 juillet 2024 et du moyen tiré du défaut de base légale contre l'arrêté du 5 août 2025. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B en raison de l'urgence.

Avocat : TOMASI

2 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515147

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante indienne, qui contestait l’arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, d’erreur manifeste d’appréciation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé ces moyens manifestement infondés ou dépourvus de précisions suffisantes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

2 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514193

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision de clôture de sa demande de renouvellement de carte de résidente en qualité de conjointe de réfugié. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que l'acte attaqué était matérialisé et que son existence faisait obstacle à une nouvelle demande. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des articles L. 433-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510905

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant soutenait notamment être mineur, ce qui le rendrait insusceptible de faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire en vertu de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté ce moyen en se fondant sur un rapport d'analyse documentaire du 29 août 2025, qui établissait une "très forte présomption de falsification" de son passeport, remettant en cause sa minorité alléguée. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

2 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522899

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, ressortissante colombienne, afin de suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de police. La requérante invoquait l'urgence, liée à la suspension de son contrat de travail et à ses difficultés financières, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, le préfet a produit un arrêté de refus explicite du 12 août 2025, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la requête au regard des conditions de l'article L. 521-1.

Avocat : TOMASI

2 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512153

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui contestait les décisions du 6 août 2025 par lesquelles la préfète de l'Essonne l'avait obligé à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, et avait prononcé une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 42 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la menace à l'ordre public était caractérisée par la réitération de faits graves, indépendamment de l'absence de condamnation pénale définitive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

2 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510147

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français et de son placement en rétention. Le juge a estimé que les conclusions relatives à la rétention administrative relevaient de la compétence exclusive du juge judiciaire et étaient donc irrecevables. Concernant la mesure d'éloignement, il a considéré que la requête était mal fondée, les voies de recours spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant exclusives de la procédure de référé liberté, sauf circonstances nouvelles, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

Avocat : TOMASI

2 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518922

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du 25 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 1er juillet 2025 lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet concernant le premier arrêté, mais a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 pour défaut de notification régulière, privant ainsi l'intéressé de son droit à un recours effectif. Par voie de conséquence, l'arrêté du 1er juillet 2025 portant interdiction de retour a également été annulé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit à un recours effectif.

Avocat : TOMASI

1 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police du 9 août 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le requérant ne justifiant pas d'un droit au séjour et représentant une menace pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

1 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523705

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 16 août 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trente-six mois à l'encontre de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal juge que, bien que la présence de M. B constitue une menace pour l'ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales, le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette appréciation erronée résulte de la durée de présence continue de l'intéressé en France depuis 1978 et de ses liens avec son enfant français de six ans, justifiant une réduction de la durée de l'interdiction. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

1 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510103

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir précisé le fondement juridique exact de sa demande et de justifier de l'introduction d'un recours au fond ou d'une décision administrative préalable. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande indemnitaire.

Avocat : TOMASI

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510126

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (impossibilité de signer un contrat de travail, blocage des droits sociaux, difficultés de logement et de mobilité de stage) ne caractérisant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

1 septembre 2025